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 A la capitale

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Vingt-deux

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MessageSujet: Re: A la capitale   Sam 19 Sep - 1:03


Vingt-deux s’était contenté de regarder Joan et Gilbert sans rien dire… C’était surtout qu’il n’avait pas osé faire le moindre commentaire sur la situation, même s’il avait la désagréable impression que tout le monde voulait bien le ridiculiser aujourd’hui… Il tourna son regard ensuite vers le sol, décidément, c’était la seule chose qu’il regardait énormément, ces derniers temps ! Enfin, au moins, lui, il ne lui faisait rien de mal… Oh, attendez, je n’aurais pas dû dire ça. Un malheur va arriver en rapport avec le sol, c’est ça ? Le Mage Noir préféra s’arracher à sa contemplation de ce magnifique part-terre, pour regarder le majordome, l’air perplexe. En fait, il le trouvait plutôt louche, et avec ce qu’il disait, il avait l’air de l’être encore plus ! Fallait-il vraiment que ce soit lui qui les accompagne… ?

Toujours sans prononcer ne serait qu’un seul mot, Vingt-deux suivit les deux jusque dans un hôtel, où Gilbert… déguisa Joan en fille ? Non, vraiment, ça devenait de plus en plus bizarre, cette histoire. Le Mage Noir, vraiment pas rassuré, regarda le majordome, puis Joan, puis l’homme qui entra dans la pièce où ils se trouvaient, tous les trois, puis à nouveau Joan, puis la porte de sortie qui se refermait doucement, puis encore le jeune homme, et de nouveau Gilbert… Non, là, il ne savait plus quoi penser. Il hocha la tête devant la tenue de Joan. Voilà, maintenant, ils étaient bien ridicules tous les deux, habillés comme ça, et formaient une bonne paire…

« Euh… Je trouve que ça ne te va pas. » lança tout naturellement le Mage Noir, avant de suivre à nouveau le majordome qui les emmenait ailleurs, sans rien n’ajouter de plus.

Gilbert leur désigna leur "cible" et envoya à la fois Joan et Vingt-deux leur parler… Enfin, visiblement, il comptait plus sur le Mage Noir pour faire la conversation… Euh, quoi, attendez un instant ! Ça n’allait pas vraiment être possible, là ! Paniqué, il ouvrit des grands yeux, regarda le jeune homme – enfin, là, maintenant, il n’y ressemblait plus trop… - comme pour recevoir quelques mots pour pouvoir être rassuré ; peine perdue… Il regarda ensuite l’homme attablé devant lui, prit son courage à deux mains, et…

« B-Bonsjour ! »

Oh, "bonsoir" et "bonjour" en même temps. Quel beau nouveau mot inventé là !
Pendant que l’homme parlait à une serveuse, Vingt-deux lança un regard interrogatif à Joan, comme pour lui demander ce qu’il pouvait bien faire… Bien malheureusement, encore une fois, il n’eut pas le temps de recevoir une réponse, et plongea son regard dans le verre qu’on lui avait servi… Oh, d’où ça sortait, ça ? Tandis que le Mage Noir regardait, sceptique, le contenu du verre, il entendit l’homme attablé se mettre à parler…

« Dis, tu serais pas un peu jeune ?
- Euh… »
Vingt-deux leva les yeux, pas très rassuré, en constatant que c’était à lui qu’on parlait. « … N-Non ? »

Il baissa les yeux en entendant l’homme rire – en fait, il aurait pu répondre n’importe quoi, sans doute que l’autre n’y aurait même pas fait attention – puis, décidément curieux devant cette boisson – qui ne semblait pas être du chocolat, au moins ! – Vingt-deux décida d’en boire un schlouk pour goûter, vite fait… Si ce n’était pas bon, il pouvait bien le laisser du coup, non ? Surtout que Joan n’avait pas l’air de vouloir boire le contenu du verre qu’il avait devant lui, ça n’allait pas le rassurer plus que ça… Alors que la première gorgée eut du mal à passer, le Mage Noir se rendit compte que ce n’était pas vraiment très mauvais… Puis il reposa son verre en constatant que l’homme le regardait avec un grand sourire. Oh, c’est bon, il ne pouvait pas regarder ailleurs, maintenant ?

« Vous n’êtes pas très bavardes, toutes les deux… » continua la personne en regardant tour à tour Joan et Vingt-deux. « Et si vous me parliez un peu de vous ? »

Le Mage Noir avait fini son verre, l’homme l’avait bien remarqué, lui demanda alors s’il aimait ça. Même si Vingt-deux n’avait absolument pas confiance, il ne saurait dire pourquoi il avait acquiescé… Résultat, on lui resservit un autre verre. Bon, voilà, il se sentait obligé de finir celui-là, aussi… Tandis qu’il tenta de terminer ce deuxième verre, le Mage Noir vit Gilbert en train de lui faire des signes, à l’autre bout de la salle… Hein, de quoi, qu’est-ce qu’il voulait, exactement ? Vingt-deux n’était pas sûr de comprendre, mais il se souvint qu’il devait parler avec l’homme… Oh, bon, d’accord, il allait essayer, mais il allait parler de quoi ? En tournant la tête vers l’individu, le Mage Noir eut une désagréable sensation que la pièce tournait… Bon, d’accord, que se passait-il, cette fois ?

« Euh, i-elle est muette. Elle parle pas, quoi. » lança-t-il alors tandis que l’homme lançait un regard interrogatif à Joan.

Vingt-deux s’étonna lui-même d’avoir lancé ça avec autant de facilités… Il regarda le fond de son verre vide, sceptique. Qu’y avait-il précisément dans cette boisson ? Il avait bien peur que ça le fasse parler plus… Il n’aimerait pas dire des bêtises et énerver quelqu’un… Il lança ensuite – involontairement – le même regard qu’il avait lancé à son verre quelques secondes plus tôt, mais cette fois-ci à Joan. Avec tout ça, il ne pouvait effectivement plus dire grand-chose… Puis l’homme se présenta et demanda à ces "jeunes demoiselles" de se présenter à leur tour… Naturellement, ça ne pouvait être que Vingt-deux qui devait s’y coller…

« Ah… Je suis Vin-Véronique, et lu-elle, c’est J… Jocelyne. »

Non, décidément, il devait y avoir quelque chose de bizarre dans cette boisson…
Puis l’homme se leva, et fit un signe de la main comme pour inviter Joan et Vingt-deux de le suivre. Sceptique et décidément pas plus rassuré qu’avant, il regarda le jeune homme un instant, puis, quand il voulut faire un pas, perdit complètement l’équilibre et faillit se ramasser par terre… Mais l’homme le rattrapa juste avant que le drame n’arrive. Réaction du Mage Noir ? Se dégager le plus rapidement possible pour aller se réfugier derrière Joan… Visiblement, la boisson n’avait pas changé le fait qu’il n’aimait pas trop être touché…

En jetant un regard vers Gilbert, Vingt-deux put constater qu’il semblait plutôt content… Il songea alors que ce serait bien de s’en débarrasser à la première occasion, par n’importe quel moyen, puisqu’il était décidément trop louche. Il se demanda juste après pourquoi il avait pensé à une chose pareille… En restant assez proche de Joan, le Mage Noir suivit avec lui l’homme – d’ailleurs avaient-ils le choix ? En plus, il lui semblait que le majordome les suivait discrètement – et ils finirent par arriver dans un couloir, devant une porte que l’individu ouvrit, Vingt-deux regarda à l’intérieur, vit une chambre, lança un regard paniqué à Joan, car là, il avait un mauvais pressentiment… L’homme posa une main sur l’épaule de Vingt-deux, sa deuxième sur celle de Joan, puis le Mage Noir, toujours paniqué, ne resta étrangement pas pétrifié comme il avait cru, mais se dégagea en lançant un regard mauvais à l’homme.

« N-Ne me touche pas ! »

Il s’attaqua au type louche et mentant le feu aux vêtements de celui-ci, pour attrapa le bras de Joan pour l’éloigner des flammes… Puis le Mage Noir finit par tomber vraiment par terre… Il ne se sentait pas très bien et n’arrivait même plus à se relever sans retomber par la suite…


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Joan

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MessageSujet: Re: A la capitale   Dim 20 Sep - 0:04

Vingt-deux sous l'effet de l'alcool pouvait parler, et il répondait très bien à leur homme...
Joan s'appelait donc "Jocelyne" et elle était muette...Il laissa Vingt-deux et l'homme parler et jeta un coup d’œil à Gilbert, il aurait voulu lui dire "Vous voyez, il n'était pas nécessaire que je viennes..."
Le jeune homme jouait avec les glaçons de son cocktail pour passer le temps. Réfléchissant à la façon dont il pourrait le voler. Pour glisser sa main sous sa veste et y trouver éventuellement un porte-feuille il faudrait plus de proximité et c'était Vingt-deux qui était assis entre leur potentielle victime et lui. Sinon il semblait avoir une jolie chevalière en or, intéressant...
Leur homme, dont ils ignoraient toujours le nom au passage, sortie Jocelyne de ces pensées en conviant celle-ci et le mage dans sa chambre. "Dis donc, il ne s’embarrasse pas, celui-là..." pensa le jeune-homme.

Devant la porte de la chambre, l'homme avait eu le malheur de poser ses mains sur eux. Sur Vingt-deux ça avait été une très mauvaise idée, le mage paniqua et sous l'effet de l'alcool, incendia les vêtements de l'homme. Sa veste prit feu sous les yeux du jeune-homme et le mage tomba.

Joan ne savait pas comment réagir. Entre vérifier que son ami allait bien ou essayer de sauver l'homme des flammes...En fait il n'y avait pas vraiment à réfléchir...
Le jeune homme s'empressa d’ôter la veste de l'homme, qui prenait feu, sans omettre d'en fouiller les poches discrètement et rapidement ! Il la jeta au sol et étouffa les flammes avec son pied. Le plus naturellement du monde il lui demanda ensuite, avec sa voix de jeune homme :

-"Est-ce que ça va ?!"


L'homme ouvra de grand yeux surpris et dit

-"Votre amie a jetée un sort et...Vous parlez ?!"

-"euh...non..."  répondit Joan...il ajouta, "Je...je suis quelqu'un de très timide...et le feu c'était..."

Réfléchis vite, trouve quelque chose de logique à ça...

-"Votre cœur brulant de passion pour nous ?" dit il en riant.
C'était génial d'avoir dit ça..

"Votre voix...Elle est très jolie, rauque sur une jeune fille aussi délicate que vous, cela vous donne du caractère" répondit l'homme.

Que venait-il de dire ? Non seulement il n'avait pas relevé son "explication" stupide, mais en plus il aimait sa voix...Joan eu un petit frisson, et pas un bon... Il tapota du pied Vingt-deux en l'implorant de se lever à voix basse, pendant que l'homme ouvrit la porte de sa chambre.

-"Vingt-deux ! ça suffit maintenant, lève-toi !"
dit-il en aidant le mage à se lever.

La chambre, même si c'était angoissant, était un endroit plus approprier pour s'essayer au larcin.

-"Vous savez si votre but était de me déshabiller avec cette manœuvre parce que je vous avais tapé dans l’œil, c'était...très élaboré" dit l'homme, amusé.

Joan répondit avec un sourire, mais pensa que c'était surtout sa chevalière qui lui tapait dans l’œil, pour sûr qu'il s'agissait d'or, s'il pouvait réussir à lui voler...Il faudrait qu'il saisisse sa main. Mais retirer une bague de la main d'un homme serait plus difficile que sur une main de femme, dont les doigts sont plus délicats.
Joan lâcha Vingt-deux...Il s'assura qu'il resta à peu prés stable, et prit la main de cet homme. Il fallait maintenant trouver quelque chose à lui dire...Mais l'homme le devança :

-"Essayez-vous de me voler, jeune homme ?"

Joan écarquilla les yeux :

-"Depuis quand, le savez-vous...?!"
-"Depuis le début, je voulais savoir jusqu'où vous-iriez" L'homme reprit sa main et retira sa chevalière il dit :
-"C'est cela que vous voulez ? Votre pendentif en échange de ma chevalière."  

Joan n'en revenait pas. Comment pouvaient-ils avoir pensé ne serait-ce qu'un instant, que ce plan allait fonctionner ?
Il dit alors, résigné :

-"Pardonnez-nous, nous avions vraiment besoin d'argent. Mais, je m'excuse, gardez votre bague."

L'homme n'était pas d'accord avec ça et se fit plus menaçant, il voulait vraiment le pendentif du jeune homme.

-"Vous devez comprendre ce que cela fait de se faire voler quelque chose."

Il sortit ensuite une arme qu'il avait planquée dans son dos et tenait en joue Joan et Vingt-deux. Il y avait un silencieux au bout. Nul doute qu'un homme comme ça, un politicien qui devait parler avec Caraway. Avait toujours une arme sur lui. Joan se rappela quelques mois plus tôt la façon assez semblable dont son père adoptif avait été tué.
Il ne pouvait détacher ses yeux de l'arme. Il fallait lui donner ce qu'il voulait. Il ouvra le fermoir de sa chaine et lui tendit. Ça lui brisait le cœur de donner à cet homme le seul souvenir qu'il lui restait de son père. Il n'avait que peu de valeur commerciale mais pour lui son prix était inestimable et cela, l'homme semblait l'avoir compris.
Le collier en main l'homme lança sa chevalière au garçon et lui dit :

-"je suppose que je ne vous reverrais pas, n'ayez pas d’inquiétude, je garderais le secret de votre ami et de sa nature de sorcier. Et faites bon usage de ce bijou." et il quitta la chambre.

Joan fit de son mieux pour essayer de contenir ses émotions. Il sortit de la chambre appela Gilbert qui n'était pas très loin...Il se changea et aida Vingt-deux à en faire autant, imaginant bien sa réaction d'horreur quand il se rendra compte qu'un humain lui a changé ses vêtements...Parce que là vu son état d'ébriété Joan ne savait pas si le mage se rendait compte de quoi que ce soit...
Joan raconta brièvement les évènements à Gilbert et lui dit qu'il comptait bien retrouver l'homme avant de partir pour Timber, et récupérer son pendentif. Ils revendraient la chevalière de l'homme. Cela leur ferait un peu d'argent, il espéra en tirer un bon prix avec le mal qu'ils s'étaient donné pour l'obtenir...Joan prit la main de Vingt-deux et ils quittèrent l'hôtel en direction de la boutique.
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Vingt-deux

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MessageSujet: Re: A la capitale   Sam 26 Sep - 22:57


Sincèrement, après avoir constaté que Joan avait aidé l’homme en éteignant le feu, Vingt-deux ne se sentait pas particulièrement très joyeux. S’il avait enflammé cet individu, ce n’était sûrement pas pour qu’on fasse quelque chose pour le sauver, juste après. Bien sûr qu’à ce moment-là, le Mage Noir aurait bien voulu que cette personne finisse en cendre, comme cette ombre dans les égouts. À ce moment-là, il en voulait même aussi à Joan, et pour sûr qu’il n’aurait pas hésité à lui faire remarquer que son action n’était pas forcément la meilleure. Mais, hélas – oh, euh, non, heureusement, plutôt ? – Vingt-deux se rendit compte de ses pensées avant de faire une bêtise. Pas moyen de savoir ce qu’il lui passait par la tête pour songer à tout ça – néanmoins, il était sûr d’une chose : ne plus jamais boire de boisson douteuse !

Simplement, ensuite, le jeune homme aida le Mage Noir à se lever, et celui-ci, lorsque Joan le laissa pour revenir vers l’individu, leur lança, involontairement sûrement, un regard, comme précédemment, mauvais. Pour sûr qu’il aurait voulu bruler le reste des vêtements de ce type, mais ça tournait toujours beaucoup autour de lui, et il n’avait pas vraiment l’intention de se vautrer par terre encore une fois… Il se contenta de regarder ce qu’il se passait, tout en essayant de trouver un moyen de calmer ce vilain tournis… Peine perdue, et Vingt-deux se contenta de regarder la scène devant ses yeux, comprenant à moitié ce qu’il s’y déroulait ; il ne comprenait pas pourquoi Joan semblait avoir peur de cette arme, sérieusement assez bizarre pour en être une, ni, pour le coup, pourquoi il avait donné l’un de ses objets à l’homme alors qu’il ne voulait pas. En voyant cette vilaine personne s’en aller, le Mage Noir se dit qu’il ferait mieux de ne pas le laisser filer comme ça… Mais n’en fit rien.

Succinctement, Gilbert vint, Joan lui raconta les évènements passés, le jeune homme aida le mage à se changer – oh, mais c’est bon, il pouvait le faire lui-même… - puis ils quittèrent tous trois les lieux pour se rendre dans ce qui ressemblait le plus à une boutique. En tout cas, Vingt-deux put voir que les personnes qui s’y trouvaient et voulant ressortir payaient des marchandises qui forcément provenaient d’ici, pour le coup… Curieux, le Mage Noir les observa, et put constater que les pièces qu’ils utilisaient n’étaient autres que des gils… Ça alors, pour une surprise ! Du coup, il ne savait pas vraiment s’il délirait et voyait ces sous comme des gils, ou si c’était bien réel… Franchement, il lui tardait d’enfin aller mieux pour être sûr que ce qu’il se passait était réel…

Silencieusement, le Mage Noir resta près de Joan, il ne voulait pas s’éloigner et faire une nouvelle bêtise du coup. Il se contentait de regarder les objets mis à la vente, reconnaissant certains, tandis que d’autres ne lui disait rien… Après, il tentait de voir s’il y avait des étiquettes ou autre chose pour qu’il puisse lire, mais les seuls textes qu’il pouvait voir étaient complètement incompréhensibles… en essayant vainement de les déchiffrer sans relâche, il ne remarqua pas que quelqu’un s’était glissé derrière lui, puis, en sentant une nouvelle main se poser sur son épaule, le Mage Noir hurla en faisant un bond, puis se ramassa par terre une fois de plus… C’était une habitude du jour de faire ça, aujourd’hui ?! En levant les yeux, Vingt-deux vit un homme bien habillé, avec une moustache, et… Oh, il avait l’air content. Que voulait-il, au juste ?

« Vraiment, je suis vraiment désolé, je ne voulais pas vous faire peur ! » lança l’homme en attrapant la main de Vingt-deux sans lui demander son avis et pour le relever. Dans un élan trop enthousiaste, il se fit bien trop tirer, si bien qu’au lieu d’être mis debout, le Mage Noir s’étala au sol de l’autre côté de l’individu, qui sembla trouver la situation plutôt amusante… « Oh, non, pardon ! Je vais vous laisser vous lever tout seul… »

Doucement, sans se presser, Vingt-deux se releva effectivement tout seul, sans retomber une nouvelle fois. Mais qu’est-ce que ça continuait de tourner ! Puis il remarqua que l’homme le regardait, tout sourire, et avait l’air encore plus ravi. Le Mage Noir lui lança un regard sceptique, puis, tout en le surveillant, se dirigea vers Joan pour tenter d’être un peu plus rassuré en sa présence… Mais à peine avait-il quitté l’individu des yeux que celui-ci attrapa les épaules du Mage Noir pour le secouer comme un prunier !

« Vraiment, vraiment, vraiment content de vous voir ! » continua l’homme en lâchant Vingt-deux qui, complètement sonné, ne put une nouvelle fois que se ramasser par terre. Mais son interlocuteur – avec qui il ne souhaitait pas parler, il fallait le préciser ! – continua de parler comme si de rien n’était… « Vous venez d’un autre monde, non ? J’aimerais bien en visiter un ! »

Franchement, il pouvait laisser le temps au Mage Noir de se remettre de ses émotions… Mais non, le voilà qui l’enjambait en l’ignorait parfaitement pour cette fois-ci rejoindre Joan, et lui demandait, en commençant son dialogue par beaucoup de "vraiment" – chose bizarre, d’ailleurs. Pourquoi il en disait autant ? … Quoi, un défi RP vous dites ? Comment ça, un défi ? Comment ça, un RP ?! – en demandant du coup au jeune homme s’il venait aussi d’un autre monde, puis en se ravisant une seconde plus tard en se disant que c’était impossible puisqu’il se souvenait l’avoir déjà vu dans la ville… Bon, qui était cet homme, du coup ? Allait-il se présenter ? En se relevant, le Mage Noir lui lança un regard désobligeant. Mais ça ne freinera pas l’enthousiaste de l’homme…

« Vraiment ! » Encore ? « Vous qui n’êtes pas d’ici, vous ne pouvez pas lire l’écriture de ce monde ! Ça change selon l’endroit où nous sommes, d’après ce que j’ai entendu ! » Voilà donc l’explication… Mais ce n’était pas fini ! « Du coup ! Je vais vous dire ce que c’est, vraiment, tout ça ! Alors, tout d’abord, la potion sert à… »

Soudainement, en écoutant le long monologue de l’homme, Vingt-deux se sentit bien fatigué… Avait-il le pouvoir d’endormir les gens en leur faisant la conversation ?! Non, c’était impossible ; c’était aussi absurde que de rendre confus les gens avec qui on parlait, n’était-il pas ? Pendant que l’individu continuait à réciter son texte aussi parfaitement qu’un poème – en n’oubliant, bien entendu, pas de caler quelques "vraiment" dans son discours – le Mage Noir avait enfin réussi à s’approcher de Joan pour lui chuchoter quelques mots…

« Vraiment… euh. » Ah bon, voilà que lui aussi s’y mettait… « On part bientôt ? »

Didactiquement, l’homme continua ses explications, et, pour s’empêcher de s’endormir pour de bon, Vingt-deux préféra songer à autre chose… Malheureusement, ses pensées allèrent directement à l’homme louche – pas celui-là qui parlait avec sa moustache, l’autre dont il avait enflammé la veste, plut tôt. Le Mage Noir continuait d’espérer qu’il le croisera à nouveau, puis qu’il l’enflammera pour récupérer l’objet de Joan et le lui rendre, puisqu’il semblait y tenir. Bon, d’accord, ce n’était pas forcément très légal de cramer des gens pour pouvoir régler un problème… Surtout qu’en plus, la magie n’était pas bien vue dans ce monde… Enfin, pour le moment, Vingt-deux n’hésitera pas, même anticonstitutionnellement, à s’attaquer à ce type. Pour lui, il le méritait ! Tandis que le Mage Noir continuait de penser, il sentit qu’on tentait d’attirer son attention en ne cessant de le toucher à l’épaule… C’était fini, oui ?!

« Vraiment, vous avez VRAIMENT tout compris ? Ou vous voulez que je vous répète tout ? »

Rapidement, Vingt-deux fit oui de la tête pour que ce type arrête enfin de parler, puis finalement décida d’acheter quelque chose – même s’il n’avait pas écouté les explications qu’on lui avait fournies, tant pis, il demandera à Joan de lui donner des informations sur l’effet des objets, au moins, il pourra l’écouter sans manquer de s’endormir… Au moment de payer, alors qu’il pensait enfin être tranquille, il vit un bras onduler vers les pièces qu’il avait posées, et la main au bout en saisit une…

« Vraiment, ce sont des gils… D’Héra, c’est ça ! Oh, j’aimerais bien y aller, comment c’est, là-bas, mais vraiment ? C’est beau, moche, grand, magnifique, étroit, vr-
- "Vraiment", est-ce que je peux AVOIR MON ESPACE VITAL ?! »

Tristement, l’homme parut fondre, s’étala au sol, puis s’éloigna en rampant… Quoi de plus normal, donc… Surtout que les autres personnes dans la boutique avaient plutôt l’air amusées de ses réactions. Ils étaient visiblement plutôt connu dans le coin, et apparemment plutôt inoffensif… Oui, mais pour l’instant, Vingt-deux en avait un peu marre de le voir trop près de lui, et sincèrement, ce qu’il avait dit à l’instant, c’était sorti tout seul… Il finit de payer ce qu’il avait acheté, puis rencontra la mine affligé de l’homme en se retournant. Du coup, le Mage Noir se sentit plutôt coupable, et puis s’excusa du coup. Il fallait rapidement que ça aille mieux, il ne voulait pas blesser des gens… Que ce soit en les enflammant, ou en leur lançant des mots ou des phrases pas forcément des plus plaisants…

Momentanément perdu dans ses pensées, Vingt-deux regarda vaguement les lieux, avant de se rendre compte que Gilbert entrait dans le bâtiment… Sauf que du coup, une question se posa : où était-il passé, pendant ce temps ? Il ne les avait pas accompagnés jusqu’ici, quand ils étaient sortis de cet endroit maudit, plus tôt ? Le Mage Noir se retint de lancer une remarque désobligeante au majordome – il suffisait, à présent. Il préférait se taire jusqu’à ce que son esprit se remette en place, et que ça arrête de tourner. Ça l’agaçait assez de tomber plus souvent que d’habitude ! – Gilbert, donc, ne releva pas l’air interrogatif et agressif du Mage Noir – qui n’avait pas conscience qu’il le regardait comme ça… - qui du coup expliqua la raison de son absence pourtant si discrète ; en effet, il semblerait qu’il avait tenté de récupérer le pendentif de Joan, sans y parvenir puisque, d’après les dires de Gilbert, l’homme restait encore méfiant. Apparemment, il avait tenté de lui faire croire qu’il était au service une jeune femme, qui s’était faite voler le dit-objet. Visiblement, le méchant homme n’avait pas cru à ce mensonge… Même si Vingt-deux n’aimait pas trop Gilbert, entendre qu’il n’avait pas réussi ça le laissa un peu triste… Il lança ce regard peiné en direction de Joan, attendant de savoir comment il allait réagir… Puis, le plus naturellement du monde, l’homme à moustache ondula de plus belle – attendez, comment il peut onduler ?! Il est de la même famille que les ombres des égouts, ou bien… ? – puis, souriant, lança :

« Vraiment, il se passe quoi ici ? En fait, je peux sûrement, et vraiment, vous aider ! »

Vraisemblablement, ce type était envahissant… Et Vingt-deux préféra se cacher derrière Joan plutôt que de lui répondre – il ne fallait pas exagérer non plus !

~~~~~~~~~~

Action de Vingt-deux :

Achète :

- Potion X2 (200 gils)
- Antidote X1 (100 gils)
- Bocca X1 (100 gils)
- Lasik X1 (100 gils)
- MT-Psy X1 (500 gils)


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Bahamut
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MessageSujet: Re: A la capitale   Dim 27 Sep - 11:28

Vingt-deux + 200exp = Vingt-Deux monte au niveau 3!
Joan +150 exp = Joan monte au niveau 3!

Vingt-Deux, Fiche édité! -1000 Gils



Merci à Alizée °3°
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Joan

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MessageSujet: Re: A la capitale   Mar 29 Sep - 1:33

Dans la boutique Joan regardait les produits autour de lui. Vingt-deux restait près de lui, sagement. Il semblait plein de perplexité mais ne lui posait aucune question. Il hurla simplement...Pourquoi ?! Joan n'avait pas remarqué qu'un homme moustachu s'était approché d'eux. Il était tout enjoué à la vu d'une créature d'un autre monde apparemment et malheureusement pour vingt-deux il était aussi très tactile...
Après une nouvelle chute du mage, l'homme l'ignora soudain pour se diriger vers Joan qui était pendant un bref, mais intense instant, la cible de son enthousiasme...

"Vraiment ! Vous aussi ? Vous aussi vous venez vraiment d'un autre monde ?!" Joan n'eut pas eu le temps d'en placer une que l'homme se répondit à lui-même "Ah non, il me semble avoir déjà vu votre visage en ville ! Vous trainez souvent dehors vous, n'est-ce pas ?"

Comment ça "trainer souvent dehors...?" Joan se demandait qui était cet homme, car si lui l'avait reconnu, ce n'était assurément pas le cas du jeune homme, une paire de moustache comme ça, il s'en souviendrait...
Etait-il déçu qu'il ne soit finalement pas un habitant d'un autre monde ? Quoi qu'il en soit, il retourna à l'assaut du mage noir, snobant carrément le jeune homme.
Pendant que Vingt-deux essayait de se dépatouiller avec...cet homme étrange...
Joan s'attela à vendre  "leur" chevalière. Elle leur apporta la modique somme de 250 gils, pour de l'or et avec tout le mal qu'ils s'étaient donné pour l'avoir, ce n'était vraiment pas cher payé, mais Joan n'avait pas le cœur à négocier, il prit ses gils sans moufter et fit quelques achats. Mais bien sûr, cette malhonnêteté n'allait pas rester impuni.

Vingt-deux, de son côté, avait réussi, l'espace d'une minute, à quitter son assaillant et s'était rapproché de Joan, il lui demanda les yeux pleins d'espoir s'ils allaient bientôt partir. Mais sa sangsue l'avait suivi et continuait de parler, encore et encore...Joan lâcha un petit :"Désolé Vingt-deux..." puis s’éclipsa discrètement laissant le mage dans son malheur. Car, près de l'entrée de la boutique sur un présentoir où était installé des dizaines de fioles, Joan en avait remarqué une où était inscrit le mot "FORCE".
Le vendeur était maintenant occupé avec Vingt-deux qui essayait lui aussi de faire des emplettes et le moustachu qui le collait toujours. Joan en profita et posa sa main, innocemment, sur la fiole et la glissa dans sa poche. Si le vendeur l'avait volé, lui aussi en avait le droit après tout... et ce serait toujours un peu d'argent de moins à dépenser...

Le flux incessant de parole du type à moustache commençait à bercer Joan, qui n'y faisait plus vraiment attention, c'était devenu comme un bruit de fond, mais interrompu par Vingt-deux qui... leva la voix contre lui ?!
C'était la première fois que le jeune homme vit son ami s'agaçer par quelque chose, cela lui faisait étrange...
Mais vraiment, vraiment ! ce gars l'était encore plus, le voilà à présent qui rampait au sol...tel une larve...passer de la sangsue à la larve était-ce une bonne évolution ?
Le voyant ainsi, le mage s'excusa d'être la cause de sa tristesse. Joan pensa à voix haute :

"Oh Vingt-deux ne l'encourage pas..."


Le regard du jeune homme se détourna du mage lorsque la porte de la boutique s'ouvrit, laissant apparaître un Gilbert à la mine contrit. Il les avait quittés un peu plus tôt, sans en expliquer la raison. Il n'avait pas l'air d'être déstabilisé par leur nouveau compagnon moustachu... Il s'adressa directement à Joan lui disant qu'il n'avait pu retrouver l'homme qui lui avait pris son pendentif. Joan remarqua le regard attristé du mage posé sur lui, c'était touchant, mais ça ne l'aida pas à se sentir mieux, évitant de croiser son regard plus longtemps pour ne pas montrer sa peine dans ce magasin devant tout ce monde...
Il répondit de façon glaciale à Gilbert, en effet il estimait que le majordome, indirectement, était un peu responsable de ce qui s'était passé :

"Qui était-il ? d'où venait-il ?"


Une forme familière et ondulatoire s'approcha furtivement d'eux, et Gilbert n'eut pas le loisir de répondre au jeune homme.
Vingt-deux avait pris peur et s'était accroché à Joan.
Le moustachu avait à nouveau frappé ! Mais comment pouvait t'il les aider comme il le prétendait ?
Joan demanda à ses amis, enfin... à son ami et aux deux autres de bien vouloir sortir de la boutique, les clients posant sur eux des regards curieux. Comment ne pas attirer l'attention avec un pot de colle comme ça près d'eux...?

Dehors, à l’abri des regards indiscret, sauf celui du moustachu bien sûr, le jeune homme lui posa une question :

-"Edgar c'est vous ? retirez votre moustache je vous est reconnu ! "Et non...vous ne pouvez pas nous aider..."

-"Mais non... moi c'est Hige ! Chobi Hige...et si, je le peux vraiment !" répondit-il.

-"C'est quoi ce nom là ?" s’interrogea Gilbert se tournant ensuite vers Joan "sans blague c'est qui ce gusse ? bref..." faisant du mieux qu'il pouvait pour essayer de faire comme si Hige n'était pas là, il répondit à la question précédemment posée de Joan."Je pensais qu'il s'agissait d'un de ce type au style pompeux qui voulait parlementer avec le major, mais lorsque je lui ai parlé de lui, le major m'a dit qu'il n'avait aucune idée de qui il s'agissait"

Joan fut prit de colère en entendant ses mots, il saisit le col du majordome et lui dit :

"Vous nous avez envoyé draguer un homme, Vingt-deux et moi sans réellement savoir de qui il s'agissait ?! Auriez-vous perdu l'esprit ?!"


Le moustachu leva soudain la main et déclara :

-"Je sais vraiment qui c'est ! Enfin...peut-être...Euh vous draguez des hommes ?" Il détailla Joan et Vingt-deux de haut en bas et continua. "Ah oui...peut-être...Mais plus emportant ! Des gens se font enlever vous savez ?" il promena son regard suspicieux tout autour d'eux et dit à voix basse "Ici à Deling city...par des personnes dont on ignorent vraiment tout, peut-être venue d'autres mondes comme... VOUS !" dit lui en pointant un doigt accusateur sur le mage.

-"Et l'un de ces gars aurait volé le pendentif du jeune là ? Logique on vole des objets après des gens... " lui répondit Gilbert en repoussant Joan. Le "jeune" n'y croyait pas une seule seconde, pas plus que Gilbert visiblement...

-"Je vous emmènerais à votre tombe..." fit Hige, flanquant la trouille à Joan.Mais l'homme se reprit "Celle du roi inconnu ! La tombe du roi inconnu ! Si j'étais un kidnappeur de gens et de pendentifs j'irais là-bas !."

Cet homme était vraiment excentrique et il n'y avait aucune cohérence dans tout ce qu'il disait...Qui plus ait, ils avaient une mission à remplir à Timber, mais d'un autre côté...Joan connaissait cet endroit, depuis que l'invocation Taurus avait été vaincu, ils ne risquaient pas grand-chose à y jeter un oeil et ce n'était pas très loin. A défaut de retrouver leur homme caché la-bas...Joan trouverai peut-être quelque chose à...emprunter.

En réfléchissant à tout ça, nonchalamment le jeune homme porta la fiole, qu'il avait volé plus tôt, à sa bouche, sans se soucier de savoir si quelqu'un le remarquerai...et en avala le contenu. Le gout n'était pas très mauvais, c'était aromatisé à quoi...? citron peut-être. Joan se sentit légèrement différent après avoir bu la mixture. Il donna sa fiole vide à Gilbert et dit à Vingt-deux :"On y va ?"

Et ils quittèrent la ville en direction de la tombe du roi inconnu...Carte du monde


Action de Joan


Achète :

-1 MT-Psy (500gils)
-1 potion GF (100gils)
-2 potions (200gils)
-1 Défijeur (100gils)
-1 Antidote (100gils)

Et utilise une source de force

HRP:
 
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Bahamut
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MessageSujet: Re: A la capitale   Ven 9 Oct - 15:12

Joan et Vingt-Deux vont vers Carte du monde

Joan: Achat fait, Source utilisé



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Vingt-deux

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MessageSujet: Re: A la capitale   Dim 13 Déc - 21:03

Joan, Vingt-deux et tout le beau monde avec eux viennent de la tombe du roi inconnu.



Les emmener à Deling City, oui, c’était la meilleure chose à faire… Surtout que les soldats n’avaient pas l’air de vouloir avouer quoi que ce soit à Joan, même quand il reposait des questions. Vingt-deux se sentait un peu frustré de constater qu’ils ne donneraient aucune réponse… Allez, quoi ! Ils les avaient battus, alors les méchants devaient tout leur dire, non ? Oui, pour le coup, c’était plutôt naïf de penser dans ce sens… En tout cas, le Mage Noir ne fit aucun commentaire, se contentant de regarder tour à tour les soldats et Joan… La décision était prise, ils allaient retourner en ville pour – très certainement – remettre les deux soldats aux autorités… Le jeune homme semblait penser qu’ils diront plus de choses une fois là-bas, mais au final, Vingt-deux en doutait, quand même… S’ils ne parlent pas là, ils ne parleront pas ailleurs, non ?

Le Mage Noir avait un peu peur en voyant Joan avec le fusil, il se dit après qu’il devait savoir s’en servir lui, puisqu’il était de ce monde… Non ? Vingt-deux, lui se contenta de pointer son bâton en direction du soldat restant, mais pas trop près quand même. Il n’avait pas envie que ce dernier le lui prenne des mains d’un coup… Parce que, si ça se trouvait, il en était capable, et le mage n’avait peut-être même pas la force de retenir son arme ! Mais ça devenait ridicule, dans ce cas-là… Finalement, Vingt-deux surveilla – si on peut dire ça comme ça – le soldat, Joan lui s’occupait plutôt du chef. Avec un peu de chance, les quatre personnes qui avaient été enlevées dissuaderaient les méchants de s’enfuir ou de tenter toute autre chose… Avec un peu de chance, hein… Alors, ce petit groupe se mit en route en direction de Deling City…

Pour tout avouer, Vingt-deux n’avait pas la réelle envie de retourner là-bas, avec tous ces gens qui le regardaient bizarrement… Enfin, après tout, ce serait pareil dans toutes les villes, mais même ! Le Mage Noir était déjà allé là-bas, et il ne voulait pas qu’on le reconnaisse… Déjà qu’il ne passait pas inaperçu, en ne ressemblant à personne d’autre… Enfin, il espérait que Joan les emmènerait ailleurs juste après avoir laissé les deux méchants dans la ville, pour que quelqu’un d’autre s’occupent d’eux, parce que Vingt-deux ne voudrait sérieusement pas rester une minute de plus dans cette ville de malheur !

Ils arrivèrent au bout d’un moment en vue de Deling City. Le Mage Noir tenta de résister à la fatigue qui le submergeait, quand soudain… une catastrophe arriva. Un Hige sauvage apparut et s’élança, une expression heureuse sur le visage, en direction de Vingt-deux, les bras en avant, prêt à utiliser sa terrible attaque de câlins aussi impressionnants que ridicules… Le petit mage vit la scène se dérouler au ralenti devant ses yeux…

« Non ! NON !! » lança-t-il au moustachu.

Et le sort de feu partit tout naturellement sur ce dernier, ce qui le stoppa net dans son élan. Sauvé ! Autant peut-être que Hige était ravi de le retrouver, autant il n’avait absolument pas manqué au Mage Noir… Vingt-deux se focalisa sur le soldat ; pour le coup, il n’avait plus fait attention à lui. Tout en surveillant le moustachu du coin de l’œil, qui pour l’instant se roulait sur le sol pour éteindre le feu. Bah, il l’avait cherché, après tout… Le Mage Noir crut voir que Gilbert était là aussi… Finalement, ils s’étaient retrouvés. Au grand malheur de Vingt-deux… Et puis, Hige se releva, et regarda tout ce beau monde…

« Ooh ! Mais vous avez vraiment trouvé beaucoup de monde ! Hellooo ! » lança-t-il, ravi de faire la connaissance de nouvelles personnes.

Le Mage Noir réprima un soupir d’exaspération… Il aimerait bien être débarrassé de Hige une fois pour toute. Non pas qu’il voulait qu’un malheur lui arrive, non ! Il voulait juste qu’il s’en aille… Ce serait bien… Parfait… Fabuleux… Alors que le moustachu criait sa joie d’avoir retrouvé ceux qu’il cherchait, le Mage Noir marmonna quelques mots, qui étaient surtout destinés au soldat qu’il devait "surveiller" :

« Euh… faites comme s’il n’était pas là… Sinon… Sinon il va vous embêter tout le temps… »

Parce que même la pire des crapules ne devrait pas être confrontée à un Hige en furie !
Puis Vingt-deux regarda en direction de Joan ; lui devait seulement savoir où aller pour "déposer" les deux méchants, il lui faisait confiance sur ce point-là, après tout.


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Joan

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MessageSujet: Re: A la capitale   Lun 14 Déc - 2:36

Après avoir marché un moment pour retourner à Deling city ramener les soldats sous la menace...Décidément, Joan avait vraiment l'impression qu'une force invisible l'empêchait de quitter cette ville ou du moins, l'y faisait toujours revenir...Ils arrivèrent à destination. Mais, aux portes de la ville, soudain, une personne qui ondulait anormalement s'approchait telle une fusée de la troupe.
Joan se sentit mal, c'était comme une aura malfaisante, comme lorsqu'un frisson vous parcours sans qu'on en connaisse la raison, un malaise profond et inexpliqué, mais, il n'y avait qu'une seule personne qui pouvait provoquer cela...Hige.

Le mage noir ayant ressenti la menace arriver, avait prit les mesures qu'il fallait et le moustachu, quelques secondes plus tard, essaya de ne pas brûler... Pensant que les ardeurs pleines de joie de leur homme se seraient éteintes en même temps que les flammes. Joan remercia grandement Vingt-deux pour ce réflexe salvateur. Mais, c'était bien mal le connaitre, car...comme un diable qui sort de sa boite, il réapparu devant eux et toujours plein d'entrain...

"Hige...ces gens...vous ne voyez pas que je les menace de mon fusil ?"
lui dit alors sèchement Joan.

Enfin, techniquement il les menaçait de leur fusil à eux mais, ce n'était qu'un détail...
S'il avait pu, le jeune homme aurait juré que le moustachu aurait voulu prendre les soldats dans ses bras, de joie de les avoir retrouvés Vingt-deux et lui. Surtout Vingt-deux d'ailleurs... Heureusement, Gilbert approcha et coupa les élans d'Hige en lui donnant une petite tape derrière la tête. Il se tourna ensuite vers eux.

"Et bien...vous m'avez un peu inquiété...après la fuite de notre oiseau et de cet oiseau-là..." dit-il en lançant un regard plein de reproche à Hige. "On a dû aller faire soigner son pied gravement blessé...Je pensais vraiment que vous nous auriez rejoint plus tôt...Pourquoi avoir tant lambiné ?"

Joan voulu le frapper, avec tout ce qu'ils venaient d'endurer et avec tous ces gens autour d'eux, et qui fort heureusement, ne bougeaient pas pendant cette conversation très malvenue...Il aurait dû avoir une petit idée de la réponse à sa question, non ?! Avec la plus grande diplomatie possible le jeune homme lui répondit tout de même :

"Pardonnez-nous... on a eu un petit contre-temps...maintenant, si vous voulez bien nous excuser on doit donner ces hommes à des soldats, il faudrait qu'on entre en ville."

Retourner à Deling en menaçant des hommes avec des fusils, voilà qui devrait grandement passer inaperçu... Joan avait hâte d'y être...Mais, au moins, les gens regarderaient moins son compagnon qui semblerait plus inoffensif, du moins l’espérait t-il...

***

Des brouhahas, partout et un rassemblement autour d'eux, Joan avait une impression de déjà-vu, comme lorsqu'il avait emmené le mage pour la première fois ici...On pouvait entendre des "Mais, que se passe-il ?!, ce sont des bandits ?!" ou bien "Je le connais ce gamin ! je savais qu'il tournerait mal..." à l'adresse de Joan. Et bien sûr Vingt-deux n'était pas en reste "Ce...cette chose est étrange c'est un monstre qui attaque des humains !"

Joan voulait leur répondre que c'était eux les gentils dans l'histoire ! Mais, des soldats Galbadiens ayant aperçu ce rassemblement anormal s'était eux aussi joint à la fête.
Après une brève explication quant à la nature de ces hommes et des quatre autres derrière eux. Un des militaire embarqua les innocents pour les éloigner du tumulte et surement les interroger sur ce qui c'était passé... tandis qu'un autre éloignait la foule.
Une fois le calme revenu partiellement...l'un des soldats ordonna à Joan de lâcher son arme. Ce qu'il fit sans moufter. Les fusils étaient à présent sous bonne garde. Mais, un moment plus pénible allait maintenant arriver...Tous furent fouiller, le capitaine, son acolyte Hige qui ne trouverait pas ça désagréable supposa Joan, lui-même, Gilbert et Vingt-deux bien sûr.

"Il n'aime pas qu'on le touche !
"
s'exclama le jeune-homme qui avait peur que celui-ci n'embrase tout le monde, d'angoisse...

Les soldats ne tinrent pas compte de son avertissement et après la fouille ils purent constater qu'ils n'avaient aucune arme sur eux, hormis celle qu'ils leur avaient déjà prise, bien sûr. Mais, le capitaine leur semblait vraiment suspect, heureusement et enfin, cet homme et son larbin pouvaient être rapatriés dans un autre endroit plus approprié à la communication...
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Bahamut
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MessageSujet: Re: A la capitale   Mar 15 Déc - 20:43

Joan et Vingt-Deux gagnent 50 exp et passent tout au niveau 5

Les soldats de Deepground sont donc fourni à l'armée de Galbadia, pour ce travail en moins pour eux et pour avoir assurer à la protection et au sauvetage des civiles, le plus haut gradée du coin, plus compréhensif viens même vous offrir une petite panoplie de voyage, rien de bien grandiose mais toujours appréciable.

Joan & Vingt-Deux gagnent:
5 potions Dol
3 Remède
Un Red Kross
1000 Gils chacun





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Vingt-deux

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MessageSujet: Re: A la capitale   Mer 16 Déc - 22:13


Les gens en ville et les paroles vis-à-vis de lui que put distinguer Vingt-deux le mit mal à l’aise. Décidément, la ville ne semblait elle-même ne pas avoir envie de lui ! Il était pressé de la quitter à nouveau au plus vite… Et si possible, cette fois-ci, sans Hige ! Parce que ça commençait à bien faire, ce monsieur à moustache, voyez-vous… Rapidement après être entrés dans Deling City, le petit groupe se fit interpeler par des personnes qui semblaient assez importantes… Très certainement les autorités de la ville, prirent en charges les gens qui avaient été kidnappés, dans un premier temps, pour, dans le même moment, faire s’éloigner le regroupement trop curieux qui s’était rapproché. Le Mage Noir se sentit soulagé sur le coup, jusqu’à ce qu’on lui dise qu’on allait devoir le fouiller…

Vingt-deux aurait aimé dire quelque chose, mais bizarrement, il ne produisit aucun son… Il resta raide comme un piquet, complètement stressé… Non, il ne devait pas bouger, il ne devait rien faire, sinon il serait mal vu ; ne pas bouger, ne pas paniquer, penser à autre chose, là, une jolie prairie fleurie… Au final, le Mage Noir se perdit dans ses pensées, et ne remarqua pas qu’on avait fini de le fouiller… Enfin, jusqu’à ce que Hige se mette à commenter une figurine qu’on avait trouvée dans sa poche…

« Ouais, elle est vraiment cool, hein ? Non, elle est vraiment pas bizarre, c’est vraiment un lama tout frisé, et s’il devait exister, il devrait être vraiment drôle, et ferait vraiment des tisanes avec tout ce qu’il lui passe sous la main ! Vous aimez vraiment ? »

Le Mage Noir jeta un coup d’œil en direction du moustachu et de son objet… Non, lui n’aimait pas !
Finalement, les soldats de Deling City n’avaient rien trouvé de condamnable sur eux – euh, attendez, Vingt-deux, il avait pas une grenade sur lui ? Ils ne l’ont pas trouvée ? Peut-être que son sac était une réalité parallèle, et seul le petit mage en avait accès… - et Vingt-deux fut surpris quand l’un d’entre eux leur offrit, à lui et à Joan, quelques objets qui pouvaient beaucoup leur être utiles ! Le Mage Noir voulut les remercier, mais il resta bien trop intimidé pour ça… Il ne voulait pas passer pour un malpoli, mais… bon… S’il n’osait pas parler, il n’allait pas le faire, enfin !

« Oh ! S’il faut vraiment un cadeau, je vous donne ça ! » lança soudain Hige, en tendant la figurine en forme de lama bipède que Vingt-deux trouvait bien moche vers… eh bien, Vingt-deux lui-même…
« M-Mais… je… j’en veux pas ! » protesta ce dernier.

Mais le moustachu n’écouta pas, et déposa cette figurine dans le sac du Mage Noir, avant d’onduler joyeusement… À ce moment-là, l’expression de Vingt-deux fut complètement indéchiffrable… Il fallait dire qu’à force d’entendre Hige, on ne savait plus quoi en penser… Et il ne semblait pas en avoir fini avec ses bêtises ! Le moustachu cessa d’onduler tel un tapis volant, il ôta son chapeau – d’ailleurs, en avait-il un avant ? Ou l’avait-il trouvé entre temps ? Quoique, cet homme était tellement farfelu que ça n’aurait même pas étonné Vingt-deux que ce chapeau soit apparu juste pour que Hige l’enlève de sa tête – et fit une révérence… Non, décidément, le Mage Noir ne savait plus quoi en penser !

« Il est vraiment temps de rentrer chez moi ! » lança le moustachu, ayant soudain un air sérieux. « Je ne peux vraiment pas rester en dehors de la ville alors que j’ai vraiment une famille qui m’attend. Au revoir ! »

Là, Hige se jeta sur le sol dans un PLAF ! sonore, puis s’en alla en rampant, et disparut comme il était venu plus tôt dans la journée… Sa sortie laissa Vingt-deux plus perplexe que jamais, tandis que Gilbert semblait soulagé de le voir s’en aller définitivement ! Bon, disons que le petit mage était content aussi, de son côté. Il l’avait souhaité bien trop longtemps ! Et s’il avait continué à l’embêter, il ne savait pas comment il aurait réagi… Le Mage Noir regarda en direction de Joan ; lui aussi devait être content, non ?

« Euh… On va où… Maintenant ? » demanda alors Vingt-deux au jeune homme.

Puisque de toute évidence, il ne se rappelait plus s’ils devaient faire quelque chose ou non. Trop d’évènements s’étaient condensés sur cette journée, et il n’avait pas pu tout retenir, non plus… Surtout en étant fatigué comme ça ! Qu’est-ce qu’il ne donnerait pas pour un bon lit, là, maintenant, tout de suite ! Mais quelle heure était-il, déjà ?

« On s’en va de la ville ? » continua-t-il ensuite, avec espoir que Joan lui réponde que oui.


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Joan

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MessageSujet: Re: A la capitale   Jeu 17 Déc - 0:26

Finalement, et pour son plus grand soulagement, Vingt-deux avait été étonnamment calme durant la fouille, ce qui n'avait pas été le cas d'Hige...Il s'extasiait sur quoi ? La figurine d'un lama ? Ce qu'elle était vilaine...étrangement, elle avait un air de famille avec son propriétaire et il voulait la refourguer au mage, forcément, il n'en voulait pas, qui aurait voulu avoir ça ? Hormis Hige bien sûr...Pendant ce temps, les soldats ne se souciaient aucunement du manège du moustachu et remirent à Vingt-deux et Joan une belle récompense. plusieurs objets curatifs et une somme d'argent non négligeable. Joan n'allait évidemment pas refuser et glissa tout ça dans son sac.

Et Hige lui ? Il venait de partir de façon très distingué...Cet homme qui était entré dans leur vie, qui leur avait imposé sa présence était enfin parti, comme il était venu...C'était étrange, Joan pensa qu'il lui manquerait surement...Il le regarda s'éloigner sans mot dire.
Ensuite, Vingt-deux prit la parole pour demander au jeune homme où aller.
Il faisait nuit maintenant, s'ils voulaient quitter la ville, ils pourraient toujours dormir dans le train.

"A la gare. Mais, je ne sais pas quelle heure il est..."

Gilbert lui répondit du tac-au-tac :

"Vingt-deux heures"

Joan, sursauta, il avait oublié la présence du majordome à leur côté...Il s’éclaircit la gorge pour se donner une contenance et le remercia poliment. Donc, le prochain train, si le jeune homme se souvenait bien des horaires devait arriver dans...

"Une demie-heure. Nous avons une demie-heure avant l'arrivé du prochain train. On doit retourner à la place centrale."


Le majordome qui devait pourtant bien connaitre la ville lui aussi, laissa son jeune compagnon les guider. Joan le regarda l'air surprit du peu d’intérêt que Gilbert avait l'air de porter à leur petite pérégrination.

"Non mais, bouge, je te suis."

Joan hocha la tête et avança, s'il s'ennuyait il n'avait qu'a s'acheter un cahier de mots croisés...
Dix minutes de marche plus tard, ils passèrent enfin devant la fontaine de la place. Joan en profita pour faire un petit brin de toilette.
Les gens le regardaient bizarrement lorsqu'il ôta sa chaussure pour tremper sa jambe jusqu’à mi-mollet. Mais, de toute façon, il était habitué à ce qu'on le regarde comme ça, cela ne changeait pas grand chose...Et le principal c'était que l'eau froide soulage sa cheville endolorie. Il enleva ensuite le bandage de sa main et la nettoya, au final la plait causée par l'épée du squelette dans la tombe, n'avait pas été trop profonde.

Sa main dans l'eau, il eut une idée...
Il voulait s'amuser...Et d'un mouvement rapide il arrosa le mage.

"Pardon ! mais, c'était trop tentant !" dit-il en riant.

Le majordome n'en revenait pas, déjà que s'être arrêté pour se débarbouiller comme ça la nuit à une fontaine, c'était bizarre et le voilà maintenant qu'il s'amusait comme un gamin à arroser son petit camarade. Mais, quel âge avait-il ?!
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Vingt-deux

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MessageSujet: Re: A la capitale   Jeu 17 Déc - 23:00


Il était déjà si tard ?! Pas étonnant que Vingt-deux se sente si fatigué… Ajoutons, sans mentir, qu’il s’était effrayé sur le coup quand le majordome avait annoncé l’heure. Bah… oui, l’heure actuelle, c’était son nom aussi… Ça l’avait surpris, quoi… Vous comprenez, non ?
Enfin bref, le temps n’était pas aux bavardages sur l’heure ! Le Mage Noir suivit plutôt Joan sans accorder un seul regard à Gilbert, et en évitant de croiser ceux des passants qui, comme toujours, devaient le regarder bizarrement… Ils arrivèrent près d’une fontaine, et Vingt-deux regarda distraitement Joan lorsqu’il s’arrêta près de l’eau… À vrai dire, il se demandait s’il avait toujours mal à la cheville… Le mage ne put rester longtemps dans sa rêverie puisque soudain, une giclée d’eau sauvage l’attaqua !

« Eeeeeeh !! »

Vingt-deux recula de quelques pas pour éviter une autre agression…

« Tu m’en as mis dans les yeux… » ajouta-t-il d’un air bougon.

Cette action n’allait pas rester impunie, non mais ! Le Mage Noir avait peut-être bien un sort en réserve pour se venger… mais la présence assez importante des gens autour d’eux l’encourageait fortement à éviter d’utiliser sa magie… Tant pis alors. Ils finiront bien par se trouver dans un endroit plus tranquille où il pourra rendre au jeune homme la monnaie de sa pièce…

Vingt-deux n’était pas sûr de l’endroit où il fallait se rendre ensuite, Joan avait parlé de train, après, où ils étaient, ça, c’était un mystère… Mais ça n’était visiblement pas très loin, du coup le Mage Noir se contenta de continuer à suivre son compagnon, tout en prenant soin de toujours ignorer Gilbert… De toute façon, il n’était pas très gentil, lui ! Il ne voulait pas lui parler, non mais, sûrement pas ! Ils entrèrent dans un bâtiment, Vingt-deux se demandait bien ce qu’il pouvait y avoir là-dedans… En attendant, il fallait descendre des escaliers… D’ailleurs, le petit mage les regarda curieusement. C’était bizarre, on dirait que…

« M-Mais, pourquoi les… les escaliers, ils… ils bougent ?! I-Ils sont vivants ?! » lança Vingt-deux à Joan, d’une voix un peu effrayée…

Il fallait dire qu’il n’avait pas eu beaucoup d’occasion de voir des escaliers qui avancent tous seuls ! Enfin… Jamais, en fait… Il hésitait vraiment à mettre ne serait-ce qu’un pied dessus. Ça ne s’arrêtait pas, parfois ? Parce que c’était bien beau, mais là, Vingt-deux avait peur de se casser la figure s’il allait dessus. Après, il fallait dire qu’il serait facilement en bas, dans ce cas-là. Mais bon, le Mage Noir souhaiterait éviter de se faire mal. Ce serait une meilleure chose de réussir à descendre en un morceau, non ?

« T-Tu veux pas m’aider à descendre ? » demanda timidement Vingt-deux à Joan, lui lançant par la même occasion un regard insistant.

Il devait sûrement y avoir des escaliers normaux non loin de là pour descendre, mais il n’y pensait pas ; il n’avait d’yeux que pour ceux qui bougeaient tous seuls… Le Mage Noir aurait bien rebroussé chemin, mais voilà ; il fallait descendre. Soit… Il prit son courage à deux mains et, s’assurant tout de même juste avant que le jeune homme n’était pas trop loin de lui, posa un pied sur l’escalier bizarre… Qui bien sûr continuait à avancer nonchalamment…

« IIIH !! JE VEUX PAS TOMBER !! » cria alors Vingt-deux, s’agrippant à Joan pour essayer de garder son équilibre.

Non, il n’avait pas été discret pour le coup, mais ça lui faisait peur ces machins ! La prochaine fois, il demandera à ne pas descendre et aller ailleurs… Ou qu’on le porte… Même s’il préférait la première option… Un deuxième escalier de la même sorte que le premier, et ils furent en bas. Le Mage Noir en restait tout tremblant ; non, il n’était pas tombé, heureusement… Mais plus jamais ça ! Ah, mais non ! Plus jamais !


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Joan

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MessageSujet: Re: A la capitale   Ven 18 Déc - 1:42

Joan avait été un peu déçu que de s'amuser dans l'eau n'avait pas plu à Vingt-deux, il serait bien resté quelques minutes de plus à la fontaine. Après tout, qui savait quand une nouvelle occasion de s'amuser se représenterait, il ne savait pas ce que la suite de leur voyage leur réservait. Mais, il fallait avancer ils avaient une lettre à remettre, il ne devait pas l'oublier. Joan remit sa chaussure et testa le sol sous son pied, non, ce n'était pas de l'eau magique sa cheville n'était pas guérie. Mais ça irait, ce n'était pas non plus insurmontable.

Après une volée de marche, un nouvel obstacle se dressa devant eux, devant Vingt-deux surtout : l'escalator.
Le mage était rempli de perplexité devant ces escaliers mobiles.

"non les escaliers ne vivent pas, c'est une machine, il ne faut pas avoir peur."

Cela amusait Joan bien sûr, mais, il voulait l'aider à passer cette épreuve. Cela ne devait pas être facile pour le mage de se retrouver dans un monde inconnu qui devait être en plus, bien différent de son monde d'origine vu le nombre de choses qui lui étaient inconnues.
Joan tendait sa main au mage mais, celui-ci s'était agrippé violemment à lui.

"Oui...sinon tu fais ça..."

Apparemment, Vingt-deux connaissait les trains c'était déjà ça, il ne devrait pas être aussi effrayé quand ils le prendraient. Mais en attendant...Après le premier escalator, un deuxième ! Pour arriver enfin sur le quai. Le calvaire de son compagnon serait maintenant bel et bien terminé.
Le prix d'un ticket de train n'était seulement que de dix gils par personne, ils n'allaient pas se ruiner. Joan irait régler pour eux deux, oui, il faisait son grand seigneur parce que c'était vraiment peu élevé, sinon...et puis ça l'éviterai de devoir communiquer avec une nouvelle personne, la guichetière, après l'émotion des escaliers.

Et puis, Joan avait une petite surprise pour lui ou pas, il faut voir...Comme dans de nombreuses gares il y avait des débit de boissons, petits bistrots et cafés pour que les voyageurs dépensent un peu de leur argent en assouvissent leur fringales dû à un long voyage. Le café-bar "Moon" était très fréquenté, même par ceux qui ne voyageaient pas d'ailleurs...Joan y allait souvent, même tout jeune, pour s'acheter quelques friandises. Des confiseries ou des gâteaux de voyages, leur stock était limité on y vendait bien sûr, plus de boissons ainsi que des sandwichs mais, il y avait quand même de quoi régaler les amateurs de sucres comme lui et Joan était décidé à faire goûter du chocolat à Vingt-deux coute que coute, même si pour cela il faudrait ruser...Le jeune homme se tourna alors vers lui :

"Dis, tu veux bien rester avec Gilbert quelques minutes, j'ai des courses à faire mais, je reviens très vite !"

A ces mots, à pas rapide, le jeune homme abandonna donc son ami au majordome et se pressa d'entrer dans le café.
Si le mage avait identifié la nature du chocolat qu'en était-il du chocolat blanc ? ou même de bonbons fourrés au chocolat ?
Joan était étonné de l'augmentation des prix devant la vitrine...Quand avaient-ils augmentés à ce point ? Il n'allait pas dépenser 35 Gils pour une boite de chocolats fourrés et quelques carrés de chocolat blanc, trois guimauves...oh...du nougat ! Il n'allait pas dépenser 45 Gils pour tout ça !
Et puis, c'était mal de voler un vieux monsieur qui achetait des biscuits pour sa petite fille...Avec sa belle montre en or et dans son beau costume...Quelque instant plus tard, Joan donna les 45 gils du vieil homme à la vendeuse.
Puis, comme c'était prévu, après ses achats, il sortit du café, avec un petit signe pour Vingt-deux et Gilbert pour dire qu'il n'allait pas encore revenir tout de suite, pour filer prendre deux tickets, le majordome se débrouillera...

Il revint ensuite près d'eux, un peu essoufflé, avec les tickets dans une main et son sac avec ses gourmandises de l’autre. Il était 22h22 le train n'allait maintenant plus tarder. Il avait hâte de lui faire gouter tout ça une fois à l'intérieur.

Action de Joan :


Achète 2 tickets de train pour 20 gils, normalement...
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Vingt-deux

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MessageSujet: Re: A la capitale   Dim 20 Déc - 0:03


D’après Joan, les escaliers n’étaient pas vivants, mais son explication n’informait pas plus Vingt-deux… Comment ça, des "machines" ? C’était quoi, ce bidule ? Enfin, c’était derrière lui, il n’y avait plus de quoi s’inquiéter, non ? C’était ce qu’il croyait… Une fois qu’ils étaient arrivés tout en bas, le jeune homme annonça qu’il avait quelque chose à faire mais qu’il allait revenir vite. Le Mage Noir voulut protester, mais voilà qu’il avait déjà filé comme une flèche il ne savait où… Ça ne lui plaisait pas de rester tout seul avec Gilbert. Vingt-deux leva les yeux vers ce dernier, l’air innocent. Sincèrement, il avait peur que le majordome lui fasse du mal… En espérant qu’il n’avait pas d’idées comme ça. Ce serait méchant… Après, peut-être qu’il voulait commencer une conversation ? Oh, non, ça, le Mage Noir ne voulait pas non plus. Au final, il préféra ignorer Gilbert, tant pis s’il essayait de lui parler, il ferait mine de ne pas l’entendre, et guetta le retour de Joan, souhaitant sa venue rapide…

Disons que le temps parut long à Vingt-deux, surtout qu’il stressait de plus en plus… Finalement, après une feinte, le jeune homme revint, les deux mains pleines, et le petit mage se rapprocha de lui – parce que la présence de Gilbert, c’était très peu pour lui ! – et il regarda curieusement, d’abord les tickets, puis le sac mystère que Joan tenant dans son autre main… Le Mage Noir se demandait bien ce qu’il pouvait y avoir là-dedans, cependant, il ne posa aucune question… Le majordome, quant à lui, en voyant les deux tickets que le jeune homme tenait en main, devina sans aucun doute que le deuxième ne devait pas être pour lui et fila s’en acheter un, l’air pas forcément très content. Vingt-deux le regarda s’éloigner, perplexe…

D’un coup, un nouveau bruit effraya le mage ; le train arrivait. Le Mage Noir le regarda s’arrêter avec des grands yeux ; non, il n’en avait pas peur comme il avait eu peur avec les escaliers, mais ça l’intimidait quand même… Il avait quand même une drôle de forme, ce train. Vingt-deux préféra rester proche de Joan quand il fut question d’entrer à l’intérieur, observant chaque élément qui pouvait constituer ce train… Puis, d’un coup, il se posa une question…

« Euh… M-Mais, comment il avance, le train ? Et… et les escaliers… s’ils sont… pas vivants, comme ils bougent ? »

Peut-être y avait-il des gens qui les faisaient fonctionner manuellement, cachés quelque part où personne ne pouvait les voir ? Ce serait tout de même bizarre, cette histoire… Vingt-deux laissa son compagnon choisir la place où ils allaient – du moins s’ils n’avaient pas de place attitrés, après tout, il ne savait pas comment ça fonctionnait, avec ces tickets – et s’assit à côté de lui. Enfin, il pouvait se reposer ! Le pauvre petit mage avait mal aux pieds d’avoir marché toute la journée, il n’en pouvait plus, maintenant… Après, rien ne garantissait qu’on allait le laisser tranquille. Par chance, il n’y avait pas grand monde à l’intérieur du train – après, ils pouvaient toujours venir, qui sait ? – et Gilbert allait revenir, lui aussi…En attendant, Vingt-deux lança un nouveau regard curieux en direction du sac de Joan…


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Joan

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MessageSujet: Re: A la capitale   Dim 20 Déc - 3:42

"Le train il avance sur des rails." Voilà fin de l'explication...Joan devait faire un effort extrême pour essayer d’étoffer sa réponse un minimum..."Les trains de Deling sont électriques mais, il y a quand même un conducteur au wagon de tête...Euh, l’électricité tu as ça chez toi ?" Oui parce qu'expliquer tout ça ce serait une vraie galère pour Joan, il ne s'appelait pas Thomas Edison, loin de là..."Pour l'escalator c'est mécanique...euh...donc c'est qu'il y a un mécanisme..." Tu tiens le bon bout...Joan avait toujours vécu avec ce confort, tant que ça marchait ça lui suffisait, il ne s'était jamais interrogeait sur leur fonctionnement..."Peut-être comme un vélo avec une chaine qui fait tourner tout ça et il y a forcément un moteur...un vélo c'est...laisse-moi maintenant..." finit-il par dire, l'air boudeur.

Il se précipita dans le train, sans demander son reste suite à cette explication catastrophique...
Vingt-deux le suivait bien sagement et ils s’assirent en queue du wagon, Joan côté fenêtre. Il avait une petite pensée pour Gilbert qui devait se presser d'entrer avec son ticket avant qu'ils ne partent sans lui...Pendant ce temps, le jeune homme remarqua que Vingt-deux posait ses yeux sur le sac posé sur ses genoux, Joan plongea alors sa main dedans et sortit une boîte. Celle aux chocolats blancs.

"Je suis sûr que tu as faim, tu n'as pas mangé depuis ce matin...alors, j'ai acheté quelques friandises !"


Il ouvrit la boite et prit un bonbon. Avec son aspect tout blanc, jamais son compagnon ne pourrait penser que cela portait l’appellation de "chocolat" blanc. Il voulu le manger devant lui pour lui montrer qu'il ne devait pas craindre une éventuellement réaction néfaste de son corps en l'ayant mangé...Mais le majordome était enfin revenu et les fusillaient du regard surtout Joan pour ne pas lui avoir pris son ticket, visiblement, il lui en voulait.

"Toi...! en plus vous vous êtes installé bien au fond que je ne vous trouve pas..."
Il jeta un coup d’œil à ce que le jeune homme tenait dans sa main et poursuivit "C'est quoi ça ? Donne !" Il saisit le chocolat de Joan et l'avala. Laissant ce dernier tout pantois.

Gilbert s'installa ensuite sur le siège en face d'eux, piqua le sac de Joan et commença à fouiller dedans.
Il allait tout faire capoter si ça continuait, jamais il ne devait mentionner qu'il s'agissait de chocolat ! Alors, le jeune homme lui reprit violemment et s'indigna

"C'est à moi ça ! à tout hasard, ne seriez-vous fatigué ? vous devriez dormir, vous avez une petite mine je trouve !"


Suite à cette réflexion, après que le contrôleur eut relevé et poinçonné leurs billets. Gilbert soupira et s’installa plus confortablement comme s'il s'apprêtait effectivement à dormir.
Enfin tranquille. Il pourrait faire gouter ses chocolats à Vingt-deux !
Il sortit donc un second bonbon mais, c'est à ce moment là que le train se décida à se mettre en branle et la secousse fit lâcher le chocolat des mains de Joan, qui roula sous le siège de leurs voisins de gauche...Qui bien sûr, les regardaient depuis un moment, un Vingt-deux cela ne passait jamais inaperçu. Joan leur lança un sourire gêné. Mais, il ne se leva pas pour aller le chercher, il préféra faire comme si de rien n'était et sortit un troisième chocolat en espérant que le troisième serait le bon ! Et ce fut le cas !
Il le mangea, et que c'était bon !

"Il faut vraiment que tu goûtes ça !"


Sans plus d'explication. Il en donna un au mage.
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