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 [Fan-Fiction] Un Enfer, dites-vous... ?

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Fluffy
Boule de Poils
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MessageSujet: [Fan-Fiction] Un Enfer, dites-vous... ?   Dim 7 Oct - 23:59

Alors oui, j'avais déjà commencé à poster les chapitres, MAIS ! Ils étaient en gros blocs indigestes et c'est quand même bof, les gros blocs indigestes >:v

Je vais donc les organiser comme des RPs, avec des couleurs et tout, et par petits paquets, pour que ce soit moins indigeste ! °^° (et en plus depuis j'ai édité tous les chapitres pour ajouter ou corriger des trucs du coup bon, autant les reposter...)

(copié/collé du vieux sujet : )Un jour, j'ai ouvert un vieux cahier rempli de bêtises pour écrire une petite histoire vite fait, qui parlait d'un héritage. Puis malheureusement j'ai voulu continuer un peu... Et c'est parti en cacahuètes !

L'histoire est basée sur celle du jeu Guardian's Cursade (que personne ne connait xD) !

CHAPITRE 1 : L'héritage


Darkeus, une grande créature sombre aux yeux rouges et bleu, que nous pouvons simplement décrire comme étant mi-Arceus mi-Darkrai, regardait une scène à travers sa boule de cristal. Il voyait un jeune homme d’une vingtaine d’années, absorbé par ses pensées.

 « C'est le bon. C'est cette personne. Je vais l'envoyer dans un enfer. Il n'en sortira jamais. Il faut d'abord extraire quelqu'un du monde où je vais l'envoyer. Au moins, il sera attiré au passage. »





Sur la planète Terre, un jeune homme du nom de Jean voulait absolument hériter des richesses de sa grand-mère, Mémé Janine. Or, cet héritage devait revenir au fils aîné de la fille de Mémé, c'est-à-dire Charles. Cet homme, Jean, avait les cheveux blonds, même s’ils tiraient plus vers le blanc, allez savoir pourquoi. Une mèche rebelle sortait de son amas de cheveux, pour s’enrouler autour d’une chose qu’elle seule pouvait voir. Jean avait beau la coiffer, rien à faire : Elle restait encore et toujours enroulée dans ce vide. Les yeux du jeune homme étaient d’un rouge foncé, qui faisait souvent peur à chaque personne qui le croisait. Il s’habillait avec des habits légers, sauf, bien sûr, en hiver. Il ne voulait pas geler sur place, non plus. Enfin, parlons un peu de son caractère. Déjà, tout le monde le détestait. Pourquoi donc, me demanderiez-vous ? Tout simplement car il aimait faire du mal aux animaux. Et, encore une question, pourquoi n’était-il donc pas en prison ? La police disait toujours que ce n’était pas grave cette fois, et que, de toute façon, il ne recommencerait pas… Mais non, il recommençait encore et toujours, et le gouvernement s’en fichait. Oui, Jean était de nature sadique ; Mais, cela était vrai, tout le monde s’en fichait à peu près.

 La région où se trouvait ce petit village était un coin perdu. Il était infiniment rare qu’un touriste de l’extérieur arrive. Ou alors, c’était une personne qui s’était perdue. Il y avait si peu d’habitants dans le hameau que tous se connaissaient. Combien était-il, environ ? Une petite centaine, tout au plus. Cette petite ville comptait cependant tout le nécessaire pour survivre : Une école pour permettre aux jeunes d’apprendre, un boulanger pour le pain et les friandises, un boucher pour la viande, etc. Si les jeunes voulaient aller faire des études, ils devaient déménager pour une ville plus riche. Le bourg était magnifique : Des fleurs et tous autres objets de décoration remplissaient la ville de beauté ; Elle méritait au moins cinq étoiles, pour son originalité et son éclat.

Les environs de cette ville étaient un peu vides. Enfin, vides, sous le sens « Il n’y a pas d’habitants ». Après le panneau « Vous quittez la ville », il n’y avait que champs et forêts. La prochaine ville était à quinze kilomètres de ce coin perdu. Mais, au moins, les gens y étaient heureux. Il y avait aussi une grande forêt à la périphérie de la ville, non loin de la prison. Cette forêt était réputée pour les nombreuses personnes qui s’y perdaient. Car, oui, ce bois était très épais. L’air y était suffocant, les arbres craquaient sans aucune raison. Il y faisait très sombre et, souvent, des corbeaux croassaient d’un air de défi. Personne ne voulait s’aventurer dans cet endroit lugubre.

Personne. Absolument personne.





C’est le matin. Les oiseaux chantent.

Le réveil de Jean venait de se mettre à sonner. Le « Driiiing » résonnait dans toute la maison. Agacé, le jeune homme l’attrapa, ouvrit la fenêtre, le balança sur les oiseaux et retourna se coucher. Mais, voilà : Il ne pouvait plus se rendormir. Saleté de réveil ! Jean se leva et courut s’habiller. C’est alors qu’il entendit quelqu’un qui l’appelait. Regardant par la fenêtre, il aperçut le facteur. Celui-ci lui demandait de descendre pour prendre le courrier. Exaspéré, Jean se coiffa vite fait et dégringola l’escalier pour aller à la rencontre de ce satané facteur.

 « Bonjour ! » lança d’un air sympa le facteur. « J’ai pour vous une lettre du maire. Il vous invite à venir cet après-midi, à treize heures, pour une conférence importante !
 - Ouais, t’aurais pu juste me donner la lettre histoire que je la lise, pas besoin de tout me dire non plus.
 - … Ah… Okay… »

Finalement, le facteur partit, disant qu’il n’avait pas que ça à faire, de bavarder avec les gens du quartier. Voilà, Jean avait gagné, il avait fait fuir le facteur. En même temps, il n’avait, mais alors pas du tout envie de parler avec quelqu’un, ce matin.

Le voilà qui se posa une question. Pourquoi le maire l’avait-t-il invité lui ? Il y avait bien une raison. Pourquoi était-ce si important ? Jean était peut-être antipathique, mais il était aussi très curieux. C’était sûr, il allait aller à cette conférence.


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MessageSujet: Re: [Fan-Fiction] Un Enfer, dites-vous... ?   Mer 10 Oct - 22:54


Voilà, l’après-midi est là. Jean se rendit à la Grand-Place, là où se déroulait la conférence. Plein de gens s'y trouvaient déjà, et le jeune homme aux cheveux clairs reconnut… Charles ! Il lança un regard de défi à son frère, mais ce dernier ne le remarqua même pas ; Il regardait le maire, qui, assis sur une chaise en hauteur, observait le public.

Le grand homme corpulent représentant la ville se leva et salua les habitants de la ville. Les gens applaudirent – sauf Jean, bien entendu – et le maire demanda ensuite le silence.

 « Mes chers concitoyens ! » annonça le gros homme de sa voix tonnante. « Vous connaissez tous Mémé Janine. C’est la femme la plus riche de la ville, peut-être même de la planète. Et, vous le savez très bien, quand elle décédera, ses richesses iront à son petit-fils Charles, ici présent.
 » Eh bien, hier matin, Mémé Janine m’a téléphoné. Elle m’a demandé de vous parvenir ce message : "Je voudrais dire quelque chose d’important à la ville. J’ai eu une idée, une bonne. Si je meurs dans les trois semaines à venir, mes richesses iront à mon petit-fils Jean ! "
 » Je trouve ce message obscur de la part de Mémé Janine, mais nous tiendrons parole. Espérons qu’il n’arrive pas malheur à Mémé Janine ! Voilà, la conférence est terminée ! »

Les gens applaudirent à nouveau. Jean regardait le maire, les yeux brillants. C’était une excellente nouvelle qu’il y avait là ! Oui, vous avez sûrement deviné l’intention de Jean : Il voulait tuer Mémé dans les trois semaines qui suivent !





Quand la foule se dispersa, Jean fila chez lui en quatrième vitesse. La grande intervention du maire l’avait mit de bonne humeur pour toute la journée. Chez lui, le jeune homme prit le matériel nécessaire pour assassiner sa pauvre grand-mère : d’abord, il prit un couteau de cuisine. Bien sûr, je pense que vous savez à quoi il servira. Il attrapa ensuite le plan de la maison de Mémé. Pourquoi donc ? Car la demeure de vieille dame était gigantesque, alors Jean aurait vite fait de se perdre. Il attrapa également une cagoule, pour ne pas qu’on le reconnaisse – de toute façon, sa mèche qui s’enroulait dépassait, alors ce capuchon ne servira à rien… - et enfin, il prit un lance-grenade. Où l’avait-il trouvé ? Dans le magasin de la pègre, évidemment ! Eh oui, il y avait ce genre de boutique dans ce petit village. Quand je vous avais dit qu’il y a tout le nécessaire…

Jean fourra tout son bazar dans la voiture, située dans son garage pour que personne ne voie son petit manège. Il prit les clés de sa bagnole, la démarra, puis il partit pour la maison de Mémé.





 « Mon plan fonctionne à merveille. »

Darkeus éclata d'un rire diabolique. La bête regardait encore et toujours le jeune homme, qui, il ne le savait pas, évoluait comme le voulait la chimère maléfique. Ce dernier regarda dans les profondeurs de son antre. Elle était déserte. Il se replongea donc sur l’image de sa boule de cristal.





Il faisait nuit, les étoiles scintillaient tristement dans le ciel empli de vide obscur. « Mémé ne se doute de rien », pensa Jean. Il gara sa voiture en silence, devant les buissons et la barrière délimitant le territoire de la maison de Mémé. Une lumière venait d’une pièce. Ce n’étaient pas les majordomes, ils étaient, étrangement, couchés à cette heure-là. Non, en fait, c’était elle. La vieille dame était dans la cuisine. Elle préparait des galettes au beurre et à la framboise, des gâteaux délicieux qu’elle offre à toute la ville en gage de remerciements à toutes les personnes gentilles de la ville… Elle venait de finir les galettes. Elle ouvrit la fenêtre pour observer les étoiles tapissant le ciel de cette nuit sans lune. Jean se força de bien se cacher pour que Mémé ne le voies pas. Les cheveux de la vieille dame brillaient sous la lumière d’un lampadaire. Elle s'était fait un chignon, ce qui la rendait très jolie. Mais elle le défit. A présent, ses cheveux gris ondulaient sous le vent nocturne. Elle ferma la fenêtre et quitta la cuisine. Jean devina qu'elle allait se coucher. Il sortit de la voiture et, discrètement, escalada la barrière et la haie, pour entrer dans le jardin. Et c’est à ce moment-là que le jeune homme remarqua que le portail était grand ouvert, invitant tout le monde à entrer… « Tout ça pour rien ! » songea Jean. Soudain, un chien arriva en aboyant. C’était le chien de garde, grand, fort, menaçant. Jean l'endormit bêtement avec le gaz soporifique. « Une veine que Mémé n'entende pas bien ! » pensa-t-il. Il observa le jardin pour être sûr que personne ne le suivait. Seuls les pétunias étaient témoins de ses actes. Jean ne voyait rien du tout dans le jardin, il avait oublié sa lampe de poche – Oh ! Mais quel boulet. Il observa le sol pour trouver le chemin dallé menant à la porte. Il l'aperçut et le suivit. Il ouvrit la porte avec son couteau et entra. Tout était calme. Tout était grand. Trop, même. Jean entra dans le salon, cherchant en même temps la carte de la maison. Là, un tigre arriva en feulant. C'était le tigre de garde, tout aussi grand, fort et menaçant que le chien de garde. N'ayant plus de gaz soporifique, Jean fut contraint de quitter la maison en quatrième vitesse. « Je réussirais demain ! » pensa-t-il.





Le lendemain, Jean se réveilla. Il s’habilla rapidement et, sans prendre de petit-déjeuner, alla dans le magasin de la pègre encore à moitié endormi. Il acheta encore une dose de gaz soporifique, des saucisses qui font dormir et un vrai couteau véritable – qui, bien sûr, était d’une qualité hors norme. Il n'oublia cette fois pas la lampe de poche. Il enfila tout dans le sac en attendant le soir.


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