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 Captifs

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MessageSujet: Re: Captifs   Jeu 8 Nov - 22:29



PNJ : Orca


Orca suivait les agissements du mage avec intérêt. Stephano, lui, avait repris sa routine et s'occupait de faire passer sa séance "d'immersion" à la mako à un type assez costaud. Ca s'était plutôt bien passé, le patient semblait assez bien tolérer  la mako. Il n'avait, pour le moment, pas l'air de souffrir d'une quelconque mauvaise réaction.
Ephrem était toujours là, toujours aussi loquace...Il surveillait à ce que les patients se tiennent à carreaux.

Le mage avait réussi à trouver la réserve, un peu par hasard, car il n'avait pas pris le plan. Orca était un n peu déçu et ne comprenait pas pourquoi il ne l'avait pas pris. Est-ce qu'il ne savait pas lire ? Même si c'était le cas, il pouvait comprendre le dessin du plan, non ?
Quoi qu'il en soit, la réserve contenait quelques sacs et armes que ceux qu'ils avaient embarqués portaient avec eux... Quelques matéria, même des "sphères" qui venaient d'un monde s'appelant Spira, pour le moment, ils ne savaient pas trop à quoi ça servait, mais ils tentaient de récolter des informations auprès de leurs captifs originaires de ce monde. Dont le lion bleu qu'Ephrem aimait bien...

En faisant l'inventaire de cette réserve-là, hormis également des paquetages pour leurs soldats et autres collations. Il y avait donc des armes ; une petite dague dont le pommeau était finement sculpté ayant l'apparence d'un loup. Un médaillon rond en argent avec gravé le nom de "Cross" dessus, tout ça à côté d'un sac à dos vert avec un badge de chococo accroché dessus...Pas de Bâton. En revanche, il y avait une grande lance en bois, une hache. Quelques potions, ethers, un paquet de carte d'un chat rose, d'un petit alien vert, d'un chevalier sur un cheval à huit pattes et plein d'autres...Le mage pouvait prendre ce qu'il voulait et continuer son chemin sans que, pour le moment, personne ne l'arrête. Il avait même toutes les protections qu'on lui avait ôtées. En sommes, il ne manquait rien, excepté son bâton.

-"Quand allez-vous intervenir exactement ?" demanda Stephano.
-"Je vous l'ai dit, j'attends de voir s'il la trouve et comment il réagira en la voyant."

C'était quand même risqué comme plan, "elle" était plutôt instable, même leurs tsviets ayant obtenu leur rang depuis un moment ne s'y approchaient pas. Il était impossible de savoir à quoi et comment elle pensait, s'ils avaient enfin réussi à s'approprié son esprit ou non...Et voilà qu'ils comptaient sur un pauvre petit bonhomme pour essayer d'avoir quoi ? Des infos sur elle et au passage d'en savoir plus sur lui ? Décidemment, Stephano ne comprendrait jamais Orca.

* * *

Ce que Joan ne savait pas, c’était que, plus discrètes que leurs congénères des couloirs, des caméras filmaient également l’intérieur de la petite pièce mal éclairée. Inutile de dire que, depuis la salle de surveillance, on avait vu ce qu’il avait fait…

« Je savais bien que laisser Amaryllis seule à la tête de ce département était une mauvaise idée… » lança l’une des personnes qui observaient les écrans.
« Pourquoi l’avoir laissé alors ? »

Il lança un regard noir au garde qui venait de faire ce commentaire, avant de reprendre, en voyant sur les écrans que plusieurs des détenus étaient à présent sortis de leurs cellules et vagabonder librement dans les couloirs – ils avaient sûrement été libérés par le jeune homme qui avait récupéré la clé magnétique d’Amaryllis :

« Envoyez des gardes arrêter tous ce petit monde, ramenez-les à leurs cellules s’ils se laissent faire, abattez-les dans le cas contraire. »

Ils n’avaient pas le temps de s’amuser à ramener tout le monde de force, cette méthode-là était la plus rapide !

« Ah, et laissez un peu plus longtemps le gamin vagabonder, je veux savoir jusqu’où il peut aller comme ça… » continua-t-il.
« Entre Amaryllis qui le surveillait à peine et vous qui le laissez traîner, y en a pas un pour rattraper l’autre…
- Pardon ?
- Rien rien… »

Et qui avait engagé ces gardes qui se permettaient de faire des commentaires à tort et à travers ?! Il envoya d’autres gardes s’occuper d’Amaryllis avant de se focaliser à nouveau sur les écrans.

« De toute façon, il ne pourra pas sortir d’ici facilement… »




La plupart des détenus que Joan avait libérés s’étaient enfuis à travers les couloirs, ne respectant pas forcément sa consigne de rester silencieux… Bientôt, on entendit des coups de feu résonner, preuve que certains d’entre eux n’avaient pas voulu rentrer tranquillement dans leur cellule… Un petit groupe s’était formé autour de Joan, et ne semblait pas vouloir le quitter…

« Notre sauveur ! » lança un type roux à l’allure d’un bourgeois, qui ébouriffait les cheveux du jeune homme, l’air extrêmement heureux. « J’ai cru que nous allions rester enfermés ici jusqu’à la fin des temps ! Comment te nommes-tu, glorieux bienfaiteur ?
- Chuuuut ! Tu vas nous faire repérer à parler aussi fort ! »
lui dit un Mog aux grandes oreilles, couvert de bandelettes.

Mise à part cet espèce de bourgeois excentrique et la jeune fille qui était dans la même pièce que Joan tout à l’heure, les autres membres du groupe étaient assez hétéroclites… Déjà il y avait ce Mog recouvert de bandelettes qu’on aurait dit que quelqu’un avait essayé de le momifier, puis ces deux animaux bipèdes qui devaient sûrement venir d’Héra, une espèce de lézarde avec une longue chevelure qui lui cachait le visage, et une petite chèvre noire de la même taille que Vingt-deux. Ils fixaient tous Joan avec grand intérêt…

« Je propose que nous en fassions notre guide ! » continua le bourgeois, qui avait baissé un ton. « Lui qui a réussi à se délivrer de ses malfaiteurs, il pourra nous mener à la sortie sans aucun risque !
- Je suis d’accord ! »
répondit le Mog. « Il doit être sacrément doué pour avoir réussi à obtenir la clé ! »

La lézarde donna un coup de poing dans l’épaule de Joan.

« Ce gringalet, nous sauver ? Vous croyez vraiment qu’il a réussi à s’échapper facilement comme ça ? Qui vous dit que c’est pas un des types qui travaillent ici qu’on a pas vu encore ? Eh ! » Elle agrippa les cheveux du jeune homme. « T’as intérêt à te tenir à carreaux, tu tiendrais pas une seconde face à moi !
- Ah oui mince, surtout que j’ai entendu parler d’histoire de types à qui on faisait passer des tests. »
continua le Mog. « Si ça se trouve c’est un test qu’on nous fait passer, c’est lui qui le dirige…
- N’importe quoi ! »
s’écria la jeune fille. « Il était avec moi pendant qu’on faisait des tests sur NOUS ! Et… Comment tu as fait pour t’échapper… ? Tu ne saurais pas où est l’homme qui était avec nous aussi… ? Je… je voulais m’excuser… Je voulais pas lui faire du mal… »

Elle se mit à pleurer, encore… S’en suivit un silence gênant.

« Je… Je pense qu’on devrait le suivre… ? » dit soudainement la petite chèvre noire. « C’est que… il nous a sorti de là, quand même… on devrait un peu lui faire confiance… Non ? Au pire c’est pas grave… je veux dire… si on lui fait confiance, si c’est un méchant… eh bien…
- ABREGE !! »
s’écria la lézarde.
« Aaaah désolé désolé !! Je veux dire qu’on peut le suivre parce que ! Voilà ! S’il est gentil on sort sinon on sort pas je… Enfin si vous êtes d’accord ! »

La jeune fille et le bourgeois semblaient bien vouloir suivre et obéir à Joan ! Le Mog, lui, semblait, sceptique, et la lézarde… On se demandait pourquoi elle restait là… Ils se présentèrent au jeune homme, qui put enfin obtenir le prénom de la jeune fille, qui s’appelait Julie. Le type à l’allure bourgeoise disait s’appeler Alexandre (avec moult particules et autres noms derrière, mais dans un souci de simplification, nous allons rester avec un seul mot…), le Mog se surnommait lui-même Ramsès à cause des bandelettes qu’il avait, la lézarde s’appelait Suzie et la chèvre Raven. Joan devait à présent se débrouiller avec tout ce petit monde et essayer de faire quelque chose d’eux…




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Joan

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MessageSujet: Re: Captifs   Ven 9 Nov - 15:49

Joan commençait à se demander si ça avait été une bonne idée d'ouvrir les portes...Il avait entendu des coups de feu pas loin d'ici. Dès qu'il avait ouvert les portes, ils s'étaient précipités en courant à travers les couloirs, certains avaient donc dû se faire tirer dessus par les gardes...Joan s'en voulait, ça leur serait pas arrivé s'il n'avait pas ouvert, mais en même temps, il n'aurait pas pu résoudre à laisser les portes fermées sachant qu'ils resteraient là à subir, il ne savait quoi. Une poignée d'autres avaient eu un peu plus de bon sens et étaient restés près de lui, sans esclandre, les gardes ne les avaient pas encore appréhendés et Joan aller faire en sorte qu'ils ne le fassent pas. S'ils arrêtaient un peu de jacasser...

Un homme humain, roux faisait des louanges à Joan, ce qui le mettait plus mal à l'aise qu'autre chose. Il était suivi par un mog qui était bien décidé à laisser les commandes au jeune homme, qui n'en avait absolument pas envie. Il n'avait pas l'âme d'un chef. Pas du tout. Lui aurait aimé profiter de l'agitation des gardes occupés avec les évadés pour tenter de mettre les voiles, mais visiblement, il devait revoir son plan. Heureusement, enfin...façon de  parler...
la femme lézarde qui les accompagnait ne semblait pas vouloir mettre Joan sur un piédestal. Après s'être massé l'épaule brièvement une fois qu'elle lui eut donné un coup de poing...Joan décida d'essayer d'ignorer tout le monde il regardait autour de lui la laissant parler, lorsqu'elle l'attrapa par les cheveux pour ensuite le menacer. Si c'était sa façon de le remercier, elle laissait un peu à désirer.

"Est-ce que j'ai vraiment l'air d'avoir l'attitude d'un de ces types ?"
dit-il en se dégageant. "Et si vous pouviez éviter tous de toucher mes cheveux ce serait drôlement bien."

Il n'y en avait qu'une qui semblait raisonnable aux yeux de Joan, c'était la jeune fille qu'il avait rencontrée plus tôt avec Conan...Elle le défendait face aux soupçons de la lézarde et du mog qui avait l'air extrêmement versatile...

"J'ai...attaqué Amaryllis avec le scalpel...Je ne pense pas l'avoir tué, ils ne devraient pas tarder à la trouver...C'est comme ça que je me suis enfui." Et au sujet de Conan. "Je lui ai fais plus de mal que toi..."

Pour lui, c'était clairement de sa faute si Conan avait gravement blessé. C'était parce qu'il avait refusé de l'attaquer lui. Peut-être que s'il n'avait pas copiné avec il aurait attaqué Joan. Il serait vite remis, pour Conan en l'état, ce serait plus compliqué. Une fois un pseudo calme revenu et les présentations faites, que tout le monde avait fini de dire ce qu'il avait à dire. Joan prit quelques instants pour réfléchir. Le but, n'était pas seulement de fuir, mais aussi trouver Vingt-deux. A ce propos...

"L'un de vous n'aurait pas vu un mage noir ? C'est...un petit bonhomme...noir avec des gros yeux jaunes, il s'appelle Vingt-deux."

Parce que le retrouver ici risquerait d'être très compliqué. Il pensait chercher une sorte de registre quelque part qui indiqueraient les numéros de cellules de tous les prisonniers - il fallait bien que la deepground puisse les repérer aussi. Mais, si leurs prénoms étaient renommés par des nombres comme il le pensait cela rendrait sa tâche impossible.
Il y avait une salle pas trop loin d'eux pas de garde devant. Il y avait une inscription près du mur qui indiquait qu'il s'agissait de l'infirmerie. Il y avait peut-être des informations à récupérer la-bas.

"j'aimerais aller jeter un œil à l'infirmerie. Vous n’êtes pas obligé de me suivre. Si vous le faite, attention aux cameras, longer les murs, tenter de rester dans leurs angles morts."

Tenter d'éviter les gardes ce serait bien aussi, parce qu'il y en avait un tout près, Joan ne pouvait pas encore le voir, mais il l'entendait marcher. Une démarche lourde et assurée. Pas du tout le genre de démarche d'un prisonnier affolé qui vient de s'évader.
Joan avisa la lézarde, certainement "l'homme" le plus costaud de leur groupe. Il essaya la flatterie.

"Euh...Suzie ? Vous avait l'air très forte et moi je ne suis qu'un "gringalet" comme vous dites...Et si...vous passiez devant ? Vous seriez plus apte à vous débarrasser d'un garde, en cas de problème on sera là..."


De toute façon, Joan n'en démordrait pas, avec ou sans eux, il irait là-bas, au mieux essayer de trouver des papiers au pire récupérer quelques objets de soins.
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Vingt-deux

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MessageSujet: Re: Captifs   Lun 12 Nov - 23:43


Il y en avait des choses, dans cette pièce… Plein d’objets sphériques dont Vingt-deux ne voyait pas l’utilité. Par contre, plus loin, il y avait des choses plus importantes… Cette arme, ce médaillon et ce sac… C’était les affaires de Joan ! Tout content, le Mage Noir s’en approcha, et découvrit qu’il y avait encore d’autres objets tout autour : de la nourriture qui avait l’air bien plus appétissante que ce qu’on avait essayé de lui donner la veille, d’autres armes (mais qui semblaient trop grandes ou encore trop lourde pour que le petit mage puisse les porter…) des potions, des cartes… Bien entendu, il n’y avait pas son bâton, ni même le reste de sa collection de bâtons, sinon ce n’était pas drôle… Il repéra aussi le reste de son équipement qui n’était pas ses armes. Il s’empressa d’enfiler tout ça, lançant des regards furtifs et réguliers en direction de l’entrée pour vérifier que personne n’entrait… Il se mit ensuite à réfléchir à toute vitesse. Il ne devait prendre que ce dont il avait besoin… Inutile de s’encombrer de toute sorte de choses… Il but un ether, en prit un autre qu’il glissa dans le sac à dos de Joan. Puis, il prit ce sac sur son dos, passa le médaillon autour de son cou et garda la dague du jeune homme dans sa main gauche. Voilà, c’était bon, il avait le plus important… ! Puis il pensa à ce que Joan ferait lorsque ses yeux se posèrent sur les cartes. Bon, d’accord… Le Mage Noir glissa également celles-ci dans le sac de Joan.

Et maintenant, où aller ? Pas question de faire demi-tour, il devait continuer à avancer dans la même direction qu’il avait prise au début… Vingt-deux se glissa discrètement hors de la réserve, regardant partout. Il n’y avait toujours personne, tant mieux ! Mais… C’était quand même bizarre ça, non ? Ils devaient être au courant qu’il s’était enfui, non… ? Ils n’étaient pas si aveugles que ça… D’accord, Vingt-deux était vraiment petit, mais pas autant pour ne pas faire la différence quand il était là ou pas ! Il eut soudainement un mauvais pressentiment… Il essaya de mettre cette pensée de côté pour continuer à avancer. Il rencontra bientôt un couloir qui s’éloignait, semblait-il, de cet endroit tout circulaire… Peut-être qu’il y avait une sortie, par-là ? Il entra donc dans ce couloir. De toute façon, ça l’éloignait sûrement plus de la pièce où il y avait Ephrem et les cuves d’eau ! Et tant qu’il ne les revoyait plus, c’était tant mieux !

~~~~~~~~~~

Action de Vingt-deux :

Il emprunte le couloir du bas.


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MessageSujet: Re: Captifs   Mer 21 Nov - 0:11



PNJ : Orca


Le mage était toujours très mal équipé lorsqu'il sortit de la réserve. Orca ne comprit pas pourquoi il avait prit certains objets que lui jugeait inutiles pour prétendre sortir d'ici. La lance du Ronso n'avait pas été touchée, de toute manière, Orca avait douté que la petite créature puisse la manier...

Il l'observait quittant la remise, se dirigeant vers le Sud, c'était précisément là où Orca voulait qu'il aille. Personne, aucun garde n'était présent pour empêcher le mage d'évoluer où il le voulait. Il put alors pénétrer dans le corridor. Il pouvait entendre des bruits de chaînes se trainant au sol, d'étrange grognement gutturaux, mais s'il souhaitait rebrousser chemin, il était trop tard. Les portes s'étaient refermées derrière lui dans un bruit sourd. S'il voulait partir, il ne pouvait qu'avancer vers ce qui provoquait ses sons menaçants et l'air qui devint de plus en plus glacial.

Elle était là, elle l'attendait à l'endroit ou le corridor s'élargissait. Enchainée de façon précaire à des chaines fixées au sol, qui ne demandaient qu'à se rompre à la moindre agitation de la créature. Qu'elle avait dû être belle autrefois, avec sa longue chevelure d'argent, ses yeux bleus qui vous transperce. Elle était immense, le double de la taille standard d'un homme. Sa peau était à présent craquelée, comme une poupée de porcelaine qu'une enfant aurait laissé tomber trop souvent. Ses cheveux emmêlés et ses yeux devenus vitreux qui se posèrent sur Vingt-deux. Elle poussa un cri de colère en se jetant en avant, les chaînes la retenant encore, mais pour combien de temps ?

Orca mangeait un caramel, il regardait la progression et la future lutte qui opposerait le mage à l'invocation de glace, comme s'il regardait un bon film. Stephano en était décontenancé, Ephrem, toujours impassible.
Ils virent enfin la créature, avec un déchainement de colère, rompre ses chaines et se jeter sur Vingt-deux. Difficile pour le mage d'éviter cet assaut. Il se prit la frappe de la créature de plein fouet, le renvoyant contre les portes desquelles il avait dû s'éloigner. Mais, il devrait se remettre vite s'il voulait avoir une petite chance contre elle. Elle était vive et trop puissante...Stephano se demandait bien pourquoi Orca voulait tuer le mage.

* * *

Joan se défendait d’être l’un de ceux qui travaillent ici… Ce qui ne paraissait pas le moins du monde convaincre Suzie !

« Y a tout et n’importe quoi qui traîne ici, c’est pas difficile de jouer la comédie. »

Visiblement, il allait falloir se montrer plus convainquant ! Enfin, même avec ça, la lézarde ne partait toujours pas seule de son côté… Sans doute devait-elle penser qu’elle avait tout de même plus de chance de s’enfuir en groupe que seule… Elle surveillait tout de même Joan d’un air méfiant, qu’il ne fasse rien de suspect, sinon il sentira passer sa punition ! Pour répondre à la question du jeune homme, est-ce que l’un d’entre eux avait vu un Mage Noir… Ceux qui savaient ce que c’était haussèrent les épaules, les autres furent perplexes face à la description que Joan leur donnait…

« Il est peut-être pas dans ce secteur, sinon on l’aurait vu ! » commenta le Mog. « Ça fait longtemps que je suis ici, je sais qu’ils divisent les lieux en plusieurs bâtiments de plusieurs secteurs ! Si ça se trouve, il est même pas dans ce bâtiment ! »

Ça risquerait de compliquer la recherche, tout ça… Du coup, le jeune homme ne les avait pas obligés de le suivre, mais tout le monde le faisait… Ainsi, ils arrivèrent devant l’infirmerie. Non loin, des gardes. S’ils ne faisaient rien, ils risqueraient de se faire repérer… Joan tenta de flatter la lézarde pour qu’elle aille s’attaquer aux gardes toute seule… Elle rit jaune.

« Tu crois que je vais battre à mains nues un type armé jusqu’aux dents ? Si tu veux que quelqu’un y aille, ce sera sûrement pas moi ! Choisis ton petit chien fidèle à la place… » ajouta-t-elle en désignant le bourgeois.
« Oh, oui ! » lança celui-ci. « Je ferais tout pour notre sauveur ! Je m’en vais de ce pas combattre l’ennemi et sortir vainqueur pour contribuer à la réussite de notre évasion !
- Mais t’es débile ou quoi ? Tu vas te faire démonter… »
commenta Ramsès. « Ce qu’il faudrait, c’est quelqu’un d’assez petit et agile pour esquiver facilement les gardes ! »

Là, ils se tournèrent tous vers le Mog.

« Parfait, tu corresponds à la description, minus ! » dit Suzie. « Va les occuper, et reviens en un seul morceau ! »

Elle empoigna le Mog pour le balancer plus loin dans le couloir. On entendit un garde crier après Ramsès, des coups de feu, des bruits de pas qui s’éloignaient…

« Okay gringalet, tu voulais rentrer là-dedans ? » continua la lézarde en désignant la porte de l’infirmerie. « Regarde comment on fait. »

Elle défonça alors la porte ! … Sauf qu’elle était déjà entrouverte, et s’ouvrit donc toute seule… Suzie manqua de se casser la figure en atterrissant dans la pièce, mais se tint aussitôt droite, pour lancer fièrement :

« Voilà le travail ! »

Personne dans l’infirmerie, les lumières étaient éteintes… C’était un peu le bazar, comme si ceux qui se trouvaient à l’intérieur étaient partis dans la précipitation… Plus loin, dans des armoires, derrière une vitrine, plein de flacons. L’armoire était fermée à clef, mais…

« Sérieux ? Une vitre ? » commenta Suzie. « Ils ont pas peur qu’on la brise, hein… »

Raven, qui semblait voir un peu mieux que les autres dans l’obscurité, avait trouvé des outils dans une boîte, tels des ciseaux ou d’autres scalpels, qu’il proposait de prendre à Joan.

« Si on peut… se munir d’armes, même petites… Ça nous arrangerait ! » dit la chèvre noire. « Enfin… Après c’est pas forcément pour les attaquer, hein… On peut… juste leur faire peur avec, par exemple… ? »

Il ne paraissait assez réticent à utiliser ces armes… Sur le mur, on pouvait voir accroché une carte avec des annotations. Par chance, le bourgeois arrivait à lire les écritures de ce monde !

« Si nous nous rendons vers le Nord ou vers le Sud, nous arriveront dans d’autres secteurs ! » dit-il. « Peut-être que nous pourrions trouver ton mage par ces lieux ? »

Pour ce qui était du couloir qui partait sur le côté… Aucune indication. Julie attira l’attention de Joan.

« Excuse-moi, mais… Tu avais dit que tu avais attaqué la dame qui s’occupait de nous… ? Si on est bien dans une infirmerie, ils ne risquent pas de l’emmener ici… ? »

Si c’était le cas, il ne fallait pas qu’ils restent bien longtemps, au risque de se faire rapidement prendre…




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Joan

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MessageSujet: Re: Captifs   Dim 25 Nov - 21:06

Joan se demandait bien comment ce mog, même en ayant passé autant de temps ici, pouvait connaître la structure des lieux, si l'on partait du principe que les prisionniers ici passaient la plupart du temps enfermés dans leur cellule. Toutefois, maintenant il savait que Vingt-deux n'était surement pas dans ce secteur, peut-être même pas dans le bâtiment, s'il fallait le quitter pour gagner la cour, cela allait devenir compliquer de ne pas se faire reperer.

Suzie n'avait pas été d'accord pour tenter de maintenir les gardes à l'écart. Les numéros de charmes de Joan, ici au QG de la deepround, semblaient vraiment inefficace...Il allait bientôt devoir réfléchir à d'autres solutions pour régler ses problèmes.
A la place de Suzie ce fut le mog qui fut envoyé - Joan pensa malgré lui au casse-pipe - il s'en voulait déjà de risquer la vie des membres de sa nouvelle "équipe" Joan voulait risquer un regard, voir si le mog s'en était sorti, mais c'était trop risqué. Le mog s'était mis en danger pour eux, ils ne devaient pas gâcher cela.

Une fois la porte doublement ouverte par Suzie...Joan ne tarda pas fouiller l'infirmerie. La chèvre, dont il avait oublié le nom, lui apportera ses trouvailles. Joan la remercia et récupéra les ciseaux Lul ne trouva pas ce qu'il aurait voulu. Pas de papier intéressants, pas de dossiers médicaux révélateur, avec le mot "Vingt-deux" écrit en gros et le secteur où il se trouvait...Par contre, tout comme Suzie, il voyait le stock de flacons derrières les vitres, mais pour lui il était hors de question de les briser.

"J'ai peur que ça fasse trop de bruit, pour l'instant, ils ne nous tombent pas dessus, ils pensent peut-être qu'il n'y avait que le mog dans le coin..."


Joan, peu convaincu par ses propres mots, décida néanmoins de crocheter la serrure. Il avisa deux trombones posées sur le bureau, il les déplia transformant l'une d'elle en crochet et l'autre en tendeur. Il glissa son tendeur dans le cylindre de la serrure et compta les goupilles. Ce type de meuble était simple et n'était pas conçu pour être inviolable, d'où les vitres...
Julie s'était approché de Joan et manifestait son angoisse. Joan lui répondit :

"Je vais vite ouvrir ça, pas d'inquiétude."

Pour le moment, il se montrait d'un calme olympien, il de paraitre aussi sûr de lui que possible. Il ne voulait pas que le mog ait risqué sa vie pour rien. Joan, ne voulait pas qu'ils partent, sans rien emporter avec eux. Alors il repris le crochetage de la serrure et après avoir introduit son premier trombonne, il passa au suivant. Il compta quatre goupilles. Un jeu d'enfant pour lui, habilement et prestement, il avait réussi à toutes les lever et ainsi débloquer le mécanisme.
Il récupéra un drap et fourra tout les flacons, sans prendre la peine de voir ce dont il s'agissait sur le drap qu'il replia et porta sur son épaule, comme un baluchon...On ne savait jamais de quoi on pouvait avoir besoin...

Ils quittèrent l'infirmerie après que Joan eu arraché le plan du mur. Écoutant les conseils de son fan numéro un, ils s'engagèrent vers le couloir le plus proche, toujours en prenant garde aux camera. Au bout du couloir, la porte était fermée...Et cette fois, il était impossible de la crocheter. Il fallait donc revenir sur leurs pas et parcourir un plus chemin pour gagner la partie Nord.

"Faite attention, plus on lambine dans les couloirs, plus y'a des chances qu'on se fasse attraper..." dit-il amer.

Il pressa le pas, les ciseaux en main et son "sac" improvisé de l'autre. Il remarqua le passage sur sa droite, mais ne s'y engagea pas. Il l'avait bien compris ; il fallait changer de secteur et passer par-là n'y conduirait pas visiblement.
Heureusement, ils n'avaient pas croisé de soldats jusqu'au nouvelle embranchement. Il ne savait pas si c'était de bonne augure, mais n'y pensa pas. Il avança le premier, toujours silencieux et prudent. Il passa sa tête et il remarqua un soldat au bout du couloir surveillant la zone. Joan se colla au mur en soupirant.

"Forcément, ça ne pouvait pas durer."

Joan, ne voulait pas envoyer l'une des personnes avec lui. Pas encore après le mog, surtout que Suzie ne semblait pas trop encline à l'aider et qu'il ne voyait aucun autre pouvoir prétendre se battre avec le garde et en sortir victorieux. Il s'agenouilla et posa son "sac" au sol, il examina son contenu et sous-pesa plusieurs fioles et bocaux en verre qui semblait les plus lourds. Il garda avec lui une grosse fiole dont il ignorait le contenu, mais cela n'avait pas d'importance. Il laissa le drap au sol et chuchota :

"Gardez-moi ça, j'y vais. Si ça se passe mal pour moi, euh...vous venez ? D'accord...Allez...on fait ça..."

Il avait lâché ses ciseaux pour reprendre la seringue qu'il avait volé plus tôt dans la salle ou il avait blessé Amaryllis. Il était temps de savoir ce que ça provoquait...Il lança la fiole sur le garde. Il voulu profiter de la surprise, voir de la confusion de l'homme, pour se jeter sur lui et lui planter l'aiguille dans le cou, sinon à défaut où il pouvait...

Action de Joan : Tente de "passer" le garde.
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Nosferatu

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MessageSujet: Re: Captifs   Dim 25 Nov - 21:06

Le membre 'Joan' a effectué l'action suivante : Lancer de dés


'Event' :
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Vingt-deux

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MessageSujet: Re: Captifs   Mar 27 Nov - 17:44


Vingt-deux était entré dans une pièce qui ne lui inspirait vraiment pas confiance... Est-ce que ça avait vraiment été une bonne idée de se rendre par-là ? Peut-être qu'il aurait plutôt dû continuer à avancer dans le premier couloir circulaire... Le petit mage ne sentait pas que c'était une sortie, par-là... Surtout que les bruits vraiment inquiétants qu'il entendait l’encourageaient à faire demi-tour... Il voulut le faire, mais soudain, la porte se referma derrière lui, et impossible de ressortir ! Mais bien sûr... Tout ça, ça devait être un piège pour qu'il vienne ici... Il aurait dû s'en douter, avec l'absence de gardes le long du chemin... Il avança alors, et s'arrêta net lorsqu'il rencontra une créature qui n'avait pas l'air très bien en point...

« Euh... B-Bonjour ? » se risqua à dire Vingt-deux.

Mauvaise idée de parler... La créature semblait furieuse ! Le petit mage se recula, se disant qu'elle ne pouvait pas s'approcher, puisqu'elle était maintenue par des chaînes... Jusqu'à voir ces mêmes chaînes se briser... Il n'eut pas le temps de faire quoi que ce soit que la créature l'avait frappé et envoyé valser contre la porte fermée... Vingt-deux se releva avec difficulté, et profita du fait qu'il avait bu un ether avant pour envoyer un Brasier sur l'autre...

« Va-t’en ! Laisse-moi !! » Puis il alla frapper à la porte et criant de toutes ses forces : « Ouvrez-moi !! Je sais que vous êtes là ! »

Même s'il n'avait réellement aucun idée d'où ils pouvaient se trouver, mais ils devaient bien le surveiller de quelque part !


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Carbuncle

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MessageSujet: Re: Captifs   Sam 8 Déc - 20:07


Bien sûr, les appels du mage, restaient sans réponse. La créature, n'attendit pas non que quelqu'un se décide à faire quelque chose. Elle déjà furieuse de sa condition, fut pris de furie lorsque la créature utilisa du feu contre elle.
Elle posa ses yeux malfaisants sur le mage comme si elle examinait une bête curieuse et dont la vie ne durerait plus longtemps. Elle finit par lever la main et de la glace se format autour de la jambe de Vingt-deux. Elle fut rapidement complétement gelée.
La chimère, parce que c'était ce qu'elle était - ou avait été - avait Vingt-deux à sa merci et elle s'apprêtait à lui infliger une sévère correction. Plusieurs piques de glace, tels des stalactites, s'étaient formé au-dessus de leur tête, l'air était devenu glacial. La créature fit tomber quelques piques qui s'écrasèrent tout près de Vingt-deux, certains juste au-dessus de lui, menaçaient de le tuer.

Son salut vint d'une aide extérieure d'une femme d'une espèce de Spira qu'il avait déjà eu le loisir de rencontrer un peu plus tôt. C'était une femme très athlétique à la peau bleue et à l'allure féline. Equipée d'une lance qu'elle planta dans la jambe de la chimère qui hoqueta de surprise. La chimère détourna son attention pour se focaliser sur la ronso qui esquiva agilement l'assaut de son ennemie. Elles se battaient avec hargne, laissant à Vingt-deux la possibilité de se dégager et de pouvoir prendre en tenaille la chimère.

Tout ça était suivit en direct par Orca et Stephano à l'aide des deux cameras qui n'étaient absolument pas cachées et s trouvaient dans le petit couloir de l'affrontement. Pour le moment, ils n'intervenaient toujours pas, laissant Irga et Vingt-deux se débrouiller avec leur créature et tester leurs capacités.

"Petite créature noire, combat avec moi !" lança Irga

Elle maniait la lance comme personne, mais à elle seule, elle ne parviendrait sans doute pas à venir à bout de la chimère. Irga n'était pas dans le même secteur que Vingt-deux, elle était passée par l'autre porte, celle que le mage aurait empruntée s'il avait pu pour quitter la zone. Ce qui signifiait que ce n'était pas par là qu'il aurait fallu passer pour s'évader du QG de la Deepground. Mais peut-être que cette rencontre pourrait apporter à Vingt-deux des réponses à quelques-unes de ses questions et également se faire un allié de poids avec Irga.

La chimère était particulièrement agacée et loin des préoccupations de ses deux assaillant. Elle frappa Irga en allongeant son long bras vers elle et tout cas comme Vingt-deux un peu plus tôt, elle fut projeter contre un mur et en lâcha sa lance. Elle fut sonnée laissant un court instant le mage composer seul avec la chimère, la lance d'Irga non loin de lui.

* * *

Joan ne voulait pas qu’on brise les vitres de l’armoire parce que selon lui, ça ferait trop de bruit… Suzie paraissait à la fois agacée et amusée de l’attitude du jeune homme, et le voir tenter d’ouvrir l’armoire avec des trombones était encore plus drôle ! Enfin, jusqu’à ce qu’il réussisse à réellement ouvrir le meuble pour prendre le plus possible de flacons. La lézarde siffla d’admiration, d’accord, là c’était impressionnant ! Même si ouvrir l’armoire en brisant la vitre aurait été beaucoup plus rapide, quand même… Pendant ce temps, le bourgeois était toujours autant impressionné…

« Il a réussi à vaincre la porte de cette maudite armoire ! Notre sauveur sait donc tout faire. Nous avons raison de le suivre, il nous mènera à la sortie !
- Tu sais que ton sauveur c’est un vulgaire voleur, hein ? Comme il sait si bien crocheter les serrures… »
lança Suzie.

Alexandre ne parut pas apprécier qu’on parlât de son sauveur de cette façon. Ils ressortirent ensuite pour se diriger vers le secteur Nord, puisque la porte celui au Sud était verrouillée… Pas de soldat sur le chemin, ils avaient l’air de s’être volatilisés… Mais ça ne dura pas, il y avait un garde dans le couloir qui menait au prochain secteur !

« On… On ne va pas réussir à passer, hein… ? » murmura Raven, l’air désespéré.

Mais Joan prit les devants, il posa son paquet de potions et se dirigea vers le garde, qui paraissait ne pas avoir remarqué leur présence, il sifflotait tranquillement… Il fut moins tranquille quand la fiole qu’avait lancée Joan se brisa sur lui ; surpris, il attrapa d’abord son arme pour tenter de tirer sur le jeune homme, mais c’était sans compter sur le boulet de canon qu’était Suzie, qui lui fonça dedans et qui lui arracha l’arme des mains… Elle savait se montrer efficace quand elle le voulait, mais c’était seulement si elle le voulait, hein… Le bourgeois s’approcha aussi, sûrement pour aider, mais il n’avait pas l’air de savoir quoi faire… Le jeune homme avait injecté le contenu de la seringue au garde, ça ne sembla rien faire au premier abord… et peu après, le garde s’effondra, sans un mot… Raven et Julie s’étaient aussi approchés, la jeune fille demanda :

« Qu’est-ce qu’il y avait dedans ? C’était bien la seringue qu’il y avait dans la salle où on était… ? » Elle regardait le garde étendu par terre… « Est-ce qu’il est mort… ?
- Tant mieux s’il est mort ! »
s’écria Suzie. « On est pas dans une histoire pour gosses, tu voulais faire quoi, juste les assommer ? »

Elle avait gardé l’arme du garde, et ignora Julie qui commençait à pleurer, encore… Pendant ce temps, le bourgeois avait recherché le stock de potions et l’avait ramené. Ils allaient pouvoir continuer, quand soudain, une fois les interpela derrière eux :

« Eh, vous avez réussi à avancer sans moi ! Vous auriez pu m’attendre, quand même… »

Le Mog était de retour ! Avec une oreille sanguinolente, mais il n’avait pas l’air d’avoir bien souffert, à part ça…

« Eh… Comment tu as réussi à t’échapper… ? » lui demanda Raven.
« C’est simple ! Ils m’ont poursuivi, mais j’ai trouvé un endroit où me cacher ! Ils ont pas pensé à regarder là, et j’ai pu repartir ! »

Il paraissait tout fier d’avoir réussi à échapper aux gardes ! Suzie grommela, puis poussa Joan dans le couloir pour qu’ils continuent à avancer, les autres suivront tous seuls… Ils arrivèrent dans un nouveau secteur, qui paraissait plus calme que le précédent… Pas de cellules, mais plutôt des plantes vertes… Il y avait même une fontaine qui coulait à un endroit…

« Ça ressemble à ma demeure ! » s’écria soudainement le bourgeois.
« C’est bizarre, ça m’étonne pas… » commenta Suzie.

Tout était bizarrement calme, il ne semblait pas du tout y avoir de gardes dans les environs…

« Ils doivent cacher des documents ou d’autres trucs ici. » commenta le Mog. « C’est plus propre que les autres secteurs… »

Il fallait savoir où aller, maintenant, pour trouver des documents…




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Joan

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MessageSujet: Re: Captifs   Dim 9 Déc - 22:39

L'autre embourgeoisé commençait à taper sur le système de Joan, déjà qu'il n'aimait pas bien les rupins, si en plus ils lui ciraient les pompes. En plus, Joan savait que c'était uniquement parce qu'il voyait en lui un moyen de s’évader, rien de plus, en temps normal s'il lui avait demandé la pièce, il n'aurait surement rien donné.

Pour la première fois, Suzie gagnait des points de sympathie envers Joan, son côté franc et sans chichi lui faisait un peu penser à Ashley et dans ce genre de situation c'était ce qu'il y avait de plus utile. Julie était inquiète au sujet de l'état de santé du garde. Joan moins. Après tout, si le contenu de la seringue l'avait tué, c'était qu'Amarylis comptait qu'ils se tuent entre eux dans la salle de "l'épreuve" un peu plus tôt. C'était eux les coupables, pas lui.

Joan avait remercié l'intervention de Suzie d'un hochement de tête. Puis, ils avaient repris l'exploration des lieux.
Ils retrouvèrent le mog qui avait fait diversion pour eux. Joan été soulagé, de ça, il sentait responsable. S'il était arrivé malheur au mog, là il s'en serait voulu.

"Content de te revoir !" lança-t-il.

La porte au-delà du garde s'était ouverte, une fois encore sur une zone qui semblait circulaire.

"Tout le complexe à l'air d'être agencé de la même manière." Remarqua-t-il. Ce qui pouvait aider à se repérer et à comprendre comment se déplacer. "N'avançons pas trop loin. Tentons la porte."

Juste en face d'eux une grande porte leur ouvrait les bras. Il y avait peut-être des choses intéressantes. Des caméras pointées sur Vingt-deux avec le numéro de son étage indiqué sur les écrans...Ou mieux un Vingt-deux en chair et en os.

Joan ouvrit doucement la porte et glissa un œil à l'interstice, cette grande salle semblait dépourvue de garde. Ce qui l'inquiéta. Ça l'inquiétait plus, que s'il y en avait eu.

"J'ai cru comprendre qu'ils étaient incompétents, mais là quand même...Qu'il n'y ait personne ce n'est pas normal..."

Joan demanda si Suzie pouvait rester à la porte à surveiller. Pendant que lui fouilla les lieux et demanda aux autres s'ils pouvaient faire pareil. Il cherchait partout, il ne comprenait pas la moitié de ce qu'il trouvait. Il fit lire certains documents à Alexandre.

"Si tu vois un Vingt-deux quelque part...Ou le nom de l'endroit où on se trouve où un plan avec le placement d'armes à feu..."


Tous les espoirs étaient permi ! Lui récupérait plein de papiers qu'il fourra dans son pantalon. Et pressa les autres. Il voulait repartir au plus vite. Il avait reprit son scalpel qu'il tenait comme sa dague. Joan avait changé de plan. Il pensait à présent que le mieux serait de partir et de revenir avec la cavalerie, à savoir Castiel, si Castiel était partant bien sûr...Et Joan en doutait, risquer sa vie à lui pour sauver le mage, Castiel ne le permettrait sans doute pas, il préférerait tenter le coup seul, sans un Joan encombrant qu'il faudrait surveiller.

"Repartons."

S'il fallait sauver Vingt-deux, il devait déjà se sauver lui-même.
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Vingt-deux

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MessageSujet: Re: Captifs   Mar 11 Déc - 17:03


Vingt-deux se disait qu’en appelant, quelqu’un allait venir le sortir de là, même s’il se refaisait capturer, tant pis… De toute façon, c’était ce qu’ils devaient avoir prévu, depuis le début… Malheureusement, malgré ses appels, personne ne vint… La créature s’était rapprochée, et avait gelé la jambe du Mage Noir, qui ne pouvait plus fuir à présent… De toute façon, où est-ce qu’il pouvait s’enfuir ? La pièce était fermée, sans aucune autre sortie ! Quoique, il n’avait pas vérifié… Le petit mage se prépara à lancer un nouveau sort Brasier, même s’il ne pensait pas trop pouvoir s’en sortir… Soudain, quelque chose – ou plutôt quelqu’un – attaqua la créature et détourna son attention ! Vingt-deux en profita pour plutôt utiliser son Brasier pour faire fondre la glace autour de sa jambe, avant de regarder qui était venu le sauver. Est-ce que c’était le lion bleu qui était son voisin… ? Non, ça avait l’air d’en être une autre. Elle proposait au Mage Noir de combattre avec elle ; qu’est-ce qu’il pouvait faire d’autre ? De toute façon, il n’oserait pas s’enfuir en la laissant se débrouiller toute seule !

« D-D’accord ! » lança Vingt-deux, pour qu’elle sache quand même qu’il ne l’abandonnait pas…

La créature avait attaqué la lionne bleue et l’avait envoyée contre un mur. Vingt-deux relança un Brasier sur l’ennemi.

« Laisse-nous tranquille ! » lui lança le petit mage. « Tu vas pas gagner, de toute façon ! »

En espérant que la lionne ne reste pas assommée trop longtemps, pour qu’elle puisse revenir l’aider… Et puis, bon, ça l’étonnerait beaucoup que la grosse bestiole comprenne un mot de ce qu’il disait ! Si seulement le Mage Noir avait pu avoir son bâton, il aurait pu utiliser un Brasier +, ça aurait dissuadé l’ennemi de continuer à attaquer, il en aurait été certain ! Vingt-deux tenta d’empoigner la lance de la lionne pour la pointer vers la créature et essayer de la menacer… Il avait eu l’idée d’utiliser un Brasier sur la lance pour qu’elle soit brûlante, pour la lancer vers l’ennemi, mais finalement, ça ne devait pas être une si bonne idée… De un, il risquait d’abîmer l’arme, et ça, il n’en avait pas trop envie… Et de deux, il n’était même pas sûr de pouvoir l’envoyer correctement ! Il était un expert en lancer de sorts, pas d’armes !


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Carbuncle

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MessageSujet: Re: Captifs   Dim 16 Déc - 0:25


L'invocation était exclusivement concentrée sur le mage et elle était bien décidé à laisser libre cours à sa colère. Elle voulait décimer toutes les créatures vivantes de ce lieu qui l'avait tant marqué.

-"Tous devrons périr." Répondit-elle au mage.

Et c'était applicable pour lui aussi.
Elle fondit sur lui avec une telle rapidité que même les sorts de brasier que pouvait lancer sa victime, semblaient inefficaces. Elle étreignit Vingt-deux et l'embrassa. Ce baiser glacé avait de quoi geler jusqu'à ses os. Elle l'aurait tué si Irga n'était pas revenue avec sa lance en main. La Ronso aurait aimé ne pas avoir à faire le pénible effort d'aller si près du mage pour la récupérer. Elle craignait que la chimère ne la remarque de nouveau. Mais, pour le moment, elle ne lâchait pas le mage, toujours aux prises de cette étreinte glacial.
Irga planta sa lance dans le flanc de l'immense créature, qui lâcha enfin le mage. Un être ordinaire, un humai serait surement inconscient, et aurait eu grand mal à se réchauffer sans une aide, mais la chimère, aussi ancienne que soit son existence, n'avait jamais rencontré d'être semblable à cette petite créature sombre, alors elle ne savait pas comme il supporterait cette attaque.

Le petit moment d'accalmie qui profitait à Vingt-deux, ne durera pas et Irga doutait qu'ils puissent mettre en déroute à eux deux cette créature dans un endroit aussi confiné. Elle ne pouvait manier sa lance comme elle le voulait et n'était pas bien doué avec la magie. Elle tenta tout de même de lui lancer un sort "stop" espérant que la chimère y serait sensible. Et ce fut le cas, pendant un bref moment sa glace lancé vers Irga s'immobilisa et chuta pour se briser au sol. Pas sûr que la Ronso ce serait remis d'un tel assaut.

Elle s'approcha du mage et le pris dans ses bras tentant de le réchauffer. Elle ne savait pas combien de temps ils avaient devant eux, avant que la chimère ne se soustrait au sort ou que les hommes du Deepground ne leur tombe dessus alors elle lui expliqua très vite à l'oreille :

"Après avoir passé la cour, et être entré dans ce bâtiment, je t'ai trouvé." Irga marqua une pause, comme si elle se demandait si elle devait continuer son récit ou le garder pour elle ne sachant pas si ce qu'elle disait résonnait dans les oreilles de quelqu'un de confiance. Puis finalement :"Il est juste là, Noubei, très bon ami à moi. Après qu'un enfant d'humain m'est libéré, j'ai couru jusqu'ici sans jamais m'arrêter, j'ai trouvé mon arme, j'ai tué quelques personnes qui voulaient m'arrêter."

Elle avait très bien insisté sur le mot "ami", indiquant à l'inverse qu'il n'était peut-être pas que son "ami". Mais ce qui intéresserait surement plus le mage, c'était de savoir que c'était Joan qui avait libéré Irga et que donc la Ronso venait de son secteur à lui. Si Joan l'avait su...il lui aurait suffi de suivre Irga pour retrouver Vingt-deux.

"Nous allons être repris, ne craint ni la mort, ni le chagrin. Nous devons tous lutter contre eux. Cette chimère n'est pas ton ennemie, eux le sont."

Irga savait que l'invocation était une victime comme eux. Qu'elle n'aspirait ou n'avait aspiré qu'à quitter les lieux. Comme eux. Irga voyait la porte devant elle s'ouvrir. Elle serra Vingt-deux d'avantage.

"N'ai pas peur."

Ils étaient là, toute une petite troupe de soldats. Des restricteurs, dont le mage et Irga ignoraient sûrement le rôle, même un tsviet. Reconnaissable entre mille, ils n'avaient pas l’uniforme des soldats mais partageaient ce regard vide que possédait aussi Ephrem. Le tsviet à la chevelure rouge leva un bras et une pluie de lame s'abattait sur la chimère
Ca ne la tuerait pas et ce n'était pas leur but. Toutes les armes des soldats étaient braquées sur Vingt-deux et Irga, on fit lâcher la prise d'Irga qui s'était rendu, les mains en l'air, sa lance à terre.
Orca était là, il avait lâché ses écrans.

"J'admire votre résistance face à notre arme. Je suis néanmoins un peu déçu. J'attendais mieux de vous. Surtout de toi, mon adorable petit mage...Tu ne sembles pas capable de gérer une situation seul. Tu devras être accompagné..." Orca semblait être plongé en pleine réflexion, lorsqu'il reprit :"En tous les cas, j'en ai appris plus. Je vous remercie d'avoir participé à cette petite expérience."

Avec l'aide du tsviet ils maitrisèrent la chimère et l'enchainèrent une nouvelle fois.

* * *

Ils entrèrent dans une espèce de bâtiment qui se trouvait devant eux. À l’intérieur, pas de gardes, mais de nombreux documents. Joan demanda à Suzie de surveiller l’entrée, ce qu’elle voulut bien faire, cette fois ! En même temps, elle était armée maintenant, elle pouvait bien plus facilement se défendre… En même temps, le Mog avait levé la main, et lança :

« Moi aussi, j’y vais ! Si jamais on a besoin de quelqu’un de petit, de nouveau… »

Suzie soupira, mais le laissa venir surveiller l’entrée quand même… Ramsès proposa même de se mettre devant la porte pour voir immédiatement les menaces arriver, ce qu’ils firent, et le Mog referma la porte derrière eux. Joan recherchait des documents intéressants, mais ce qu’il trouvait n’avait pas l’air de l’être…

« Il semblerait que ce soit une liste de noms… » dit Alexandre en lisant ce que le jeune homme lui donnait. « Certains sont marqués comme décédés… Je pense qu’il s’agit des personnes qui ont été capturées, et… Oh ! C’est moi ! »

Il ne pouvait pas rester concentré bien longtemps… Il voulut reprendre, quand soudain, la voix de Suzie qui criait à l’extérieur du bâtiment l’arrêta net :

« Cassez-vous ! C’est un piège ! »

S’en suivit une série de grognements furieux, de nombreux bruits de pas, et une série de gardes entrèrent dans la pièce, pointant des armes en direction du petit groupe des fugitifs. Deux gardes tenaient fermement Suzie, qui se tortillait dans tous les sens en hurlant rageusement, faisant claquer ses mâchoires dans le vide en tentant d’attraper un bras qui passerait trop près d’elle.

« Ce connard de Mog est avec eux !! » réussit-elle à articuler alors qu’elle continuait à gesticuler.

Entra alors Ramsès qui était muni de l’arme précédemment tenu par la lézarde, qu’il avait réussi à obtenir on ne savait comment… Suivi d’une femme habillée comme un homme, qui n’avait rien à voir avec les gardes tout autour…

« Voilà donc la joyeuse bande et son héroïque leader… » Puis, s’adressant au Mog : « Descends-le. »

Sans hésitation, Ramsès pointa l’arme en direction de Joan. Il lui aurait tiré dessus, si Alexandre ne s’était pas soudain interposé pour se prendre les balles à la place de Joan. Le bourgeois s’effondra par terre, sous le regard incrédule de la femme et du Mog.

« … Oh.
- Je re-tire ou bien… ?
- Nan, laisse tomber.
- Bien reçu, monsieur. »

Là, ce fut au tour de Julie d’être perplexe ; elle s’était planquée derrière Joan, avec Raven, et elle demanda :

« Comment ça, "monsieur" ? C’est une femme, non ? »

Personne ne répondit à sa question, surtout que le Mog s’amusait à embêter Suzie avec l’arme… Arme qu’elle réduisit en miette lorsqu’elle réussit à l’attraper avec sa mâchoire.

« La prochaine fois c’est toi que je bouffe ! VIVANT !! »

Ramsès ne paraissait pas particulièrement enthousiasmé par cette idée… À côté, la femme ordonna qu’on s’empare de tout ce petit monde pour les emmener dans leurs cellules respectives, avant de changer d’avis sur une chose.

« Laissez-moi le leader, je veux m’en occuper personnellement… Retirez-lui juste son scalpel et les armes qu’il pourrait cacher. »

Une fois ceci de fait, les gardes embarquèrent Suzie, Julie, Raven et Alexandre qui agonisait. Le Mog partit à leur suite, on entendit pendant quelques instants les bruits de pas des gardes et la voix de Suzie qui enchaînait les insultes, avant que le calme ne revienne.

« Numéro 2481, hein ? Enchanté, je suis Ombre. »

Il verrouilla la porte de la pièce pour être sûr que personne ne sorte… ou même n’entre, avant de continuer de s’adresser à Joan :

« Tu as bien foutu le bazar, tu le sais ça ? Tu t’es bien amusé ? »

Il tenait un pistolet en main, bien déterminé à l’utiliser s’il observait un comportement suspect.

« J’aimerais qu’on discute un peu toi et moi, mais avant ça, je voudrais vérifier que tu ne caches rien de dangereux sur toi, que les gardes n’auraient pas vu… Déshabille-toi. »

Puis, un petit sourire flippant au visage, Ombre ajouta :

« Entièrement. »


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MessageSujet: Re: Captifs   Dim 16 Déc - 22:13

Ils s'apprêtaient à repartir. Pas de numéro de cellule de Vingt-deux sur les documents, en tout cas pas sur ceux qu'Alexandre avait lu. Joan était déçu, mais maintenant, il voulait s'en aller, même sans le mage, pour pouvoir venir le rechercher plus tard...S'il avait pu.
Suzie avait bien joué son rôle. Ils n'auraient pas pu savoir que le mog les aurait trahi. Mog que Joan avait libéré...
Ils n'avaient pas pu fuir, ni trouver un endroit où se cacher...Ils avaient perdu du temps ici, Joan avait été stupide de les coincer là. Une flopée de gardes était entrés, tous armé jusqu'au dent. Sans que Joan n'ai eu le temps de choisir entre essayer d'en blesser un avec son scalpel ou se rendre, que la femme qui entra exigeât du mog qu'il le tue.
Alors ça se terminait comme ça ? Qu'est-ce que c'était nul. Avoir vécu tout ça pour mourir bêtement en se faisant tirer dessus par une peluche chat avec un pompon sur la tête...Mais non. Alexandre avait pris la balle à sa place. Lui qui l'avait si exaspéré s'était sacrifié pour lui.
Les yeux de Joan ne quittèrent pas Alexandre et il n'écoutait pas la remarque - assez déplacée vu la situation, selon lui s'il l'avait écouté...- de Julie qui s'était caché derrière lui.

Toujours perturbé par Alexandre au sol et les évènements en cours, Joan ne réagissait seulement lorsqu'il sentit qu'on arrâchait Julie à côté de lui. Il essaya de blesser l'un des gardes avec son arme improvisée. Sans succès, les gardes étaient trop forts et beaucoup mieux armés...
Tout le monde quitta la pièce, bientôt il ne restait plus que Joan et l'étrange femme androgyne. Il n'y avait que des femmes qui dirigeaient ici ou quoi...
Elle l'appelait par un numéro, numéro qu'il avait déjà entendu plusieurs fois, elle donna son nom. Ce à quoi il répondit :

"Coucou, moi c'est Lumière..."

Il était tellement en colère contre lui. Il se fichait totalement de ce qu'il pourrait lui arriver. Il continua de répondre avec le plus d’arrogance possible à son interlocutrice.

"Je me serais plus amusé si j'avais pu me tirer d'ici."

Excepter répondre avec désinvolture, Joan restait tranquille, il avait bien vu l'arme dans la main de la femme et trop de distance les séparer pour qu'il tente de l'attaquer sans risquer qu'elle lui tire dessus. Elle lui demanda d'ôter ses vêtements. Joan sourit malgré lui. Sous prétexte de vouloir vérifier qu'il ne cachait rien alors que les gardes lui avaient même pris les documents qu'il avait subtilisés.

"Vous vouliez me tuer y'a trente secondes et maintenant ça ? Sans même m'offrir des chocolats avant ? C'est quoi le but ? L'humiliation ? Et après ? Vous allez vous amuser à me tirer dessus et me frapper ? Nan, je ne ferais rien du tout."


Il ne tombait que sur des folles furieuses. Si c'était pour mourir autant que ce soit tout de suite. En tout cas, il n'allait pas faire comme avec Amarylis et tenter de l'amadouer en lui obéissant sagement et guettant le moment propice. Il en avait marre et quelque chose lui disait que maintenant qu'il avait réussi à s'enfuir une fois, la sécurité autour de lui serait renforcée et qu'il pourrait aller se faire brosser avant d'avoir une nouvelle chance d'évasion. Donc perdu pour perdu, il n'allait pas leur faciliter la tâche.
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MessageSujet: Re: Captifs   Lun 17 Déc - 0:09


Bien évidemment, la lance n’avait servi à rien face au nouvel assaut de la créature… Cette dernière avait attrapé le Mage Noir et tentait de le geler. Terrifié, Vingt-deux essayait de se débattre pour qu’elle le lâche, mais ça ne fonctionnait pas vraiment… Heureusement, la lionne revenait à l’attaque, elle avait réussi à faire lâcher prise à la créature, et même à la stopper ! Le petit mage avait terriblement froid, il avait du mal à se relever… Heureusement, la lionne était arrivée et l’avait pris dans ses bras pour le réchauffer. Elle commença à lui parler, Vingt-deux l’écouta attentivement. Elle prononçait un nom qu’il avait déjà entendu.

« Noubei… ? Il est dans la cellule à côté de moi… » répondit le Mage Noir dans un murmure. « J’aimerais bien pouvoir faire sortir tout le monde d’ici… M-Mais comment ? »

Est-ce qu’il pouvait s’enfuir d’ici, avec Joan, mais avec tous les autres aussi ? Est-ce que c’était possible ? Avec tous les gardes qui pouvaient les arrêter… Peut-être que s’ils trouvaient quelqu’un pour les aider au sein de ces gardes, ça leur faciliterait les choses ? Ils étaient à présent entourés par les soldats, qui pointaient leurs armes sur eux. Orca était là aussi, il disait qu’il était déçu d’eux… Vingt-deux lui lança un regard indigné.

« A-Alors vous nous regardiez vraiment ? Pourquoi vous êtes pas venus quand je vous ai appelés ?! »

Ils auraient très bien pu le faire et ne l’avaient volontairement pas fait. À cause de ça, le petit mage avait failli mourir, surtout si la lionne n’avait pas été là, ça aurait été sûrement le cas… Frustré, Vingt-deux avisa les soldats qui étaient occupés avec la chimère. S’il s’écoutait…

« En plus, j’étais même pas prêt ! » protesta-t-il. « J’avais pas tous mes sorts, et… et j’avais pas Joan non plus ! »

Si seulement il avait pu être avec lui, là… Peut-être que le jeune homme lui aurait signalé que ce qu’il s’apprêtait à faire, ce n’était pas vraiment une bonne idée, surtout que le Mage Noir, dans sa frustration, n’avait même pas pris la peine de penser aux conséquences… Profitant que les soldats étaient en train de s’occuper de la chimère, il prépara un sort de Brasier qu’il lança sur Orca.


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MessageSujet: Re: Captifs   Mer 19 Déc - 0:49


Le sort de Vingt-deux surpris tout le monde, Orca le premier. Mais les reflexe du Tsviet étaient sans faille. Le jeune homme avait tout de suite protégé Orca avec sa matéria Reflet lorsqu'il avait vu le mage préparer son sort.  Le brasier revint donc sur celui qui l'avait lancé, sans trop lui faire de dégâts, il devait avoir une haute tolérance magique, confirmée parce qu'ils avaient vu de son combat contre le Dragon ancien.
Orca souriait.

"Ça c'est intéressant."

Un peu d'initiative de la part du mage. Même si Orca avait compris qu'il ne pourrait jamais le laisser seul. Il serait certainement toujours sous les ordres d'un tiers. Le mage n'avait pas les épaules pour diriger ou commander quoi que ce soit. Peut-être une pizza mais...

Cependant il ne pouvait pas tolérer une attaque contre sa personne. Surtout qu'Orca ne se considérait par comme le pire des monstres, il avait même été plutôt courtois avec ce mage. Alors, il fit appeler Ephrem. Irga avait été maîtrisé depuis un moment par le Tsviet. Ephrem allait se charger du mage. L'homme approcha rapidement pour se saisir du bâton de Vingt-deux. Il lui donna un grand coup au visage. Et si ce premier coup n'avait pas suffi pour assommer le mage, le deuxième le ferait.

Lorsque Vingt-deux se réveillera il sera nu et attaché. Dans une pièce qu'il avait déjà vu c'était celle des grands cylindres en verre. Il était prêt pour sa première immersion dans la Mako. Mais pas Orca et visiblement pas Stephano puisqu’ils n'étaient pas là. Seul Ephrem était à la surveillance et il n'y avait pas besoin de plus, car le mage était de nouveau dépourvu de magie. Fait étonnant Ephrem avait l'air...débraillé. Il avait toujours son uniforme bleu marine, mais sa veste avait disparu et sa chemise était plissée et déboutonnée en haut. Si Vingt-deux examinait son cou, il pourrait remarquer des maques de brûlure qui semblaient anciennes et plus visible encore son arcade sourcilière abîmée et ça, c'était tout récent. Ses lunettes avaient disparu aussi et ses yeux d'un vert intense se posèrent sur Vingt-deux.
Ephrem se leva et observa Vingt-deux un moment, avant de s'éloigner d'appuyer sur un bouton et de dire :

"Il est réveillé."

A la suite de cela, Stephano apparut quelques minutes plus tard. Toujours sans Orca.
Il ordonna à Ephrem "détacher le sujet", ce qu'il fit. Stephano avait ouvert l'une des cuves et Ephrem força Vingt-deux à se mettre à l'intérieur. Il lui tenait fermement le bras et le tira sans aucune délicatesse.
Une fois Vingt-deux à l'intérieur Stephano posa un masque sur le visage de Vingt-deux. Comme un masque à oxygène qui lui prenait la bouche et le nez -enfin s'il avait eu un nez...Pendant qu'Ephrem tenait le mage Stephano essaye de lui placer le masque, ce qui au final s'avérait complexe avec cette morphologie facial. Heureusement qu'Ephrem n'était pas moqueur, il aurait souri en voyant Stephano être au bord de la crise de nerf à essayer d'attacher le masque et de le faire tenir à l'arrière du crâne du mage...

Finalement après un petit moment quand même...Ephrem put pousser Vingt-deux équipé de son masque qu'on lui ordonna de ne pas retirer pour son propre bien et ils purent refermer la paroi. Après quelques manipulations sur un clavier d'ordinateur, "l'eau" verte monta rapidement et bientôt Vingt-deux fut complètement submergé.
La sensation de la mako était très désagréable, Ephrem pourrait en témoigner. Si jamais le mage survivait à sa première immersion et ne tombait pas dans le coma...Il en sortirait complétement désorienté voir catatonique. Après l'habitude on perdait un peu de sa personnalité, de ses souvenirs pour devenir assez aphasique comme Ephrem...

Le suspens resterait entier quand Vingt-deux se réveillera ou pas, une fois qu'ils auraient vidé la cuve. Il faudra tout de suite le rincer et le sécher, une immersion trop longue et un contact trop long avec la mako se révélerait à coup sûr fatal.

* * *

Le jeune homme n’avait pas voulu obéir, et voilà qu’il se montrait insolent ! Ombre le regarda, un sourire forcé au visage, n’appréciant pas vraiment la blague qu’il lui faisait.

« Haha, très drôle… »

On sentait une pointe d’agacement dans sa voix… Et pour ce qui était de son changement soudain d’humeur :

« Eh, y a que les imbéciles qui ne changent pas d’avis, on dit… J’ai bien le droit de me faire quelques petits plaisirs de temps en temps, non ? »

Même si c’était plus souvent que de temps en temps mais passons… Bon, du coup, celui-là ne voulait pas faire ce qu’il lui demandait ? Il allait peut-être falloir se montrer plus convainquant…

« J’ai vu ton petit ami Mage Noir il y a pas longtemps… Il avait l’air d’aller bien… Ce serait triste que quelqu’un se décide à lui faire du mal… J’ai cru comprendre que tu voulais le voir. Peut-être que ça te plairait de voir de quelle façon on torture les gens ici… »

Si ça se trouvait, il allait accepter cette proposition… Ça voudrait dire qu’Ombre n’allait pas s’amuser comme il le voulait, mais il pourra toujours faire d’autres choses…


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Joan

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MessageSujet: Re: Captifs   Mer 19 Déc - 1:48

Joan éprouvait un plaisir non dissimulé à voir qu'il mettait hors d'elle cette nouvelle tête. Elle justifia son changement d'attitude envers lui d'une façon que Joan était obligé de relever.

"Pour voir un homme nu vous êtes obligé de le menacer d'une arme ? C'est assez triste. Vous n'avez pas peur de finir vieille fille ?"

Son ton assuré et son attitude dédaigneuse se trouva soudain mise à mal lorsque Ombre mentionna Vingt-deux. Est-ce qu'elle serait vraiment capable de faire du mal à Vingt-deux juste pour ça ? Cette fois, le jeune homme ne répondit pas tout de suite, il était en colère, il voulait l'insulter, mais il se disait que ça n'aiderait pas sa cause, encore moins Vingt-deux.

"Vous croyez que ça me dérangerait tant que ça de me dévêtir ? Je vous décevrais en disant que non, pas du tout ?"


Mouais...Autant se déshabiller pour se laver rapidement avec son pote, qui n'en a rien à faire de vous et préfère se concentrer sur sa toilette à lui, ce n'était pas trop gênant. Autant devant une parfaite inconnue qui avait visiblement l'attention d'essayer de l'humilier, donc de le regarder ça risquait d'être un peu plus embarrassant. Mais Joan ne voulait pas risquer de blesser Vingt-deux indirectement, juste parce qu'il avait fait son timide...
Il ne quitta pas Ombre des yeux, il soutenait son regard, il voulait garder de la contenance. Il ôta le pull blanc et informe qu'il portait depuis qu'il était ici. Il se montra malgré lui un peu plus hésitant pour le reste.

"Vous êtes une sacrée garce quand même et je pensais que j'avais affaire au haut du panier avec Amariyllis. En fait, comment va-t-elle ?"
dit-il en se fichant bien de comment elle allait.

C'était surtout pour souligner que c'était bien lui qui l'avait attaqué et qu'il était donc à même de se défendre. Ce n'était pas sûr que d'énerver Ombre avant de se déshabiller devant elle, était une bonne idée, mais il était lui-même très énervé et voulait absolument lui faire comprendre qu'il n'avait pas peur d'elle, qu'Amaryllis ne l'avait pas intimidé et qu'elle non plus ne l'intimidait pas.
Il se déshabilla. Il cacha rapidement son intimité de ses mains et reposa son regard sur Ombre. Il  espérait que son visage ne s'empourpre pas ce qui trahirait son malaise...Il cherchait quelque chose de cassant à lui dire, rien ne lui venait...
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